Les chirurgiens esthétiques vont passer à la caisse. Les actes de chirurgie, de médecine et de dermatologie à visée esthétique sont en effet maintenant soumis à la TVA au taux de 19,6%. Cela met donc fin à l'exonération fiscale dont bénéficiaient les chirurgiens esthétiques depuis 2003 grâce à une directive européenne. Une taxation qui pourrait rapporter 23 millions d'euros de recettes par an aux caisses de l'Etat. Les médecins contestent déjà cette décision imposée par la Direction générale des impôts. Les chirurgiens esthétiques, dont le revenu brut annuel atteint en moyenne 200 000 euros, devra en effet désormais verser 40 000 euros de TVA à l'Etat.