CGT: Thierry Lepaon ne veut pas être "le rat qui quitte le navire" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Société
Thierry Lepaon sur la sellette
Thierry Lepaon sur la sellette
©REUTERS/Bruno Martin

Il s'accroche

CGT: Thierry Lepaon ne veut pas être "le rat qui quitte le navire"

Le secrétaire général n'entend pas partir malgré ses nombreux déboires. "Je veux faire front" a-t-il affirmé jeudi soir sur France 3 Basse-Normandie.

Thierry Lepaon est au coeur de l'actualité depuis des semaines. Les révélations concernant les travaux dans son appartement puis dans son bureau, puis celles sur ses indemnités se sont succèdées. Des "affaires" qui ont affaibli le numéro 1 de la CGT. Pourtant, malgré plusieurs réunions au sein de l'organisation, l'homme en est toujours le secrétaire général. Et il entend bien le rester. C'est en effet le message qu'il a voulu faire passer à ses rivaux jeudi soir sur France 3 Basse-Normandie.

"Notre navire est aujourd'hui en difficulté. Si les équipes décident qu'il est temps de changer de secrétaire général, j'écouterai et je pendrai mes responsabilités" a-t-il expliqué avant d'ajouter qu'il n'en avait pas envie et qu'il ne voulait pas être "le rat qui quitte le navire". Malgré cela, Thierry Lepaon reste "ouvert". "Si demain, je sens que je ne suis plus celui qui peut rassembler les organisations de la CGT, je partirai. (...) S'ils pensent que la CGT se porterait mieux sans Thierry Lepaon secrétaire général, je démissionnerai" a-t-il indiqué. 

Tout au long de son intervention, le secrétaire génaral de la CGT a expliqué souhaiter "faire front" mais ne veut pas apparaître "fermé" sur la question d'un remplacement. "Le rassemblement est mon obsession. Si demain je sens que je ne suis plus celui qui peut rassembler les organisations de la CGT, je partirai" a-t-il encore promis. Pas de démission donc pour Thierry Lepaon qui a dénoncé au passage "une campagne partie de l'intérieur" contre lui.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !