Célibat des prêtres : le n°2 du Vatican relance le débat | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Le nouveau n°2 du Vatican, Pietro Parolin.
Le nouveau n°2 du Vatican, Pietro Parolin.
©Reuters

Porte ouverte

Célibat des prêtres : le n°2 du Vatican relance le débat

Le nouveau bras droit du pape, Pietro Parolin, a déclaré que le célibat des prêtres "n'est pas un dogme" mais une "tradition", et qu'il est possible d'en "discuter".

La discussion est relancée. Le futur nouveau n°2 du Vatican, Pietro Parolin, actuellement nonce apostolique au Venezuela, a estimé dans un entretien au journal local El Universal que le célibat des prêtres "n'est pas un dogme" et qu'il est possible d'en "discuter". Le célibat "n'est pas un dogme et on peut en discuter, car c'est une tradition ecclésiastique", a-t-il déclaré dans cette interview publiée dimanche. 

"L'effort qu'a fait l'Eglise pour instaurer le célibat des prêtres doit être considéré. On ne peut pas dire, simplement, qu'il appartient au passé. C'est un grand défi pour le pape [...] et toutes ces décisions doivent être prises dans le but d'unir l'Eglise, pas de la diviser", a-t-il poursuivi. Et d'ajouter : "Il faut tenir compte, au moment de prendre des décisions, de ces critères (la volonté de Dieu, l'histoire de l'Eglise), de même que de l'ouverture à l'air du temps."

Selon l'ecclésiastique, les changements au Vatican peuvent être obtenus dans "un esprit démocratique" et par une direction "collégiale de l'Eglise où peuvent s'exprimer toutes les tendances". "Il a toujours été dit que l'Eglise n'est pas une démocratie. Mais il est bon, à notre époque, qu'il y ait un esprit plus démocratique." 

Pietro Parolin prendra ses fonctions de n°2 du Vatican à compter du 15 octobre. Il remplacera le controversé Tarcisio Bertone.

Lu sur TF1 News

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !