Bureau politique de l'UMP : le parti procède à 15 départs dont 3 licenciements pour "faute grave" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Bureau politique de l'UMP : le parti procède à 15 départs dont 3 licenciements pour "faute grave"
©

Nettoyage

Bureau politique de l'UMP : le parti procède à 15 départs dont 3 licenciements pour "faute grave"

Jérôme Lavrilleux, directeur du cabinet de Jean-François Copé, figure parmi les départs volontaires. Eric Césari, Pierre Chassat et Fabienne Liadzé, ont quant à eux été licenciés.

L'UMP a décidé de faire du ménage. Empêtré jusqu'au coup dans des affaires de fausse facturation avec la société Bygmalion, le parti aurait pris la décision, lors du bureau politique de ce mardi soir, de procéder à une vaste réorganisation de sa famille politique. Selon des informations obtenues par le Lab d'Europe 1, le triumvirat formé par François Fillon, Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin ainsi que le secrétaire général Luc Chatel, auraient annoncé le départ de 15 salariés, dont trois licenciements. 

Eric Césari, ancien directeur-général du parti et proche de Nicolas Sarkozy, Pierre Chassat, ancien directeur de cabinet adjoint de Jean-François Copé, et Fabienne Liadzé, directrice des affaires financières de l'UMP sont les trois personnes directement concernées par un licenciement "pour faute grave". A cette liste des départs s'ajoute le départ volontaire de Jérôme Lavrilleux, qui avait reconnu avoir masqué un dépassement des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy sur le plateau de BFM TV en mai dernier.

D'après le Lab d'Europe1, le reste de la liste ne devrait être dévoilé qu'à partir de la semaine prochaine, une information qui a été confirmée par Luc Chatel en conférence de presse. Selon une personne présente lors du Bureau politique, ces départs devraient permettre de réaliser 1,5 millions d'euros d'économies chaque année, soit une moyenne de 100 000 euros par personne. Une économie qui ne pourra néamoins pas combler le fossé de la dette de l'UMP dévoilée la semaine dernière, estimée à 75 millions d'euros. 

lu sur lelabeurope1

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !