Braquage du Carlton de Cannes : le voleur a pris pour 100 millions d'euros de bijoux | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Le braquage de Cannes est de plus de 100 millions d'euros
Le braquage de Cannes est de plus de 100 millions d'euros
©REUTERS/Eric Gaillard

Sacré butin

Braquage du Carlton de Cannes : le voleur a pris pour 100 millions d'euros de bijoux

Il s'agit du vol le plus important jamais commis en France.

Le hold-up a fait grand bruit ce week-end sur la Croisette. A Cannes, en plein jour, dimanche, à l'hôtel Carlton, un spectaculaire braquage a eu lieu. En effet, un homme armé et le visage dissimulé sous un tissu s'est emparé de bijoux et de montres incrustés de diamants. Le vol s'est déroulé en pleine exposition organisée par la maison Leviev dans une aile du fameux établissement. Si au départ, le montant du butin était seulement estimé. Ce lundi, la valeur du préjudice est connue :  il atteint 136 millions de dollars, soit environ 103 millions d'euros, a indiqué le parquet de Grasse. Il s'agit tout simplement du plus gros braquage de l'histoire commis en France.

L'exposition "Extraordinary Diamonds", ouverte depuis le 20 juillet, se déroulait dans une salle louée par le bijoutier, qui disposait de ses propres agents de sécurité pour l'occasion. "Trois ou quatre personnes en tout", selon une source proche du dossier. Mais ils n'ont rien pu faire ce dimanche, à 11h30, lorsqu'un homme s’est présenté, armé d’un pistolet automatique, le visage dissimulé par "une écharpe ou un bandana".

Le chiffre de 40 millions d’euros de préjudice a d’abord été avancé aux débuts de l’enquête sur le vol cannois. Enquête qui a été confiée à la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Nice.

Auparavant, le casse le plus important recensé en France était celui commis en décembre 2008 dans la joaillerie Harry Winston, avenue Montaigne, à Paris. Montant estimé : 80 millions d’euros. Il y avait aussi  le braquage de la Banque de France à Toulon, qui, le 16 décembre 1982, s’était élevé à 22,2 millions d’euros.

Lu sur le Nouvel Observateur

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !