Attentats de Paris : un proche de la famille d'un des kamikazes condamné à 42 mois de prison pour apologie du terrorisme | Atlantico.fr
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L'interpellation de cet homme était prévue avant les attentats du 13 novembre.
L'interpellation de cet homme était prévue avant les attentats du 13 novembre.
©Reuters

Islamisme radical

Attentats de Paris : un proche de la famille d'un des kamikazes condamné à 42 mois de prison pour apologie du terrorisme

Les gendarmes avaient découvert dans l'ordinateur du prévenu de nombreuses images et vidéos djihadistes, notamment des scènes de décapitation ou de tirs contre des soldats américains.

Un individu proche de la famille d'Omar Ismaïl Mostefaï, l'un des terroristes du Bataclan, a été condamné ce vendredi à trois ans et demi de prison ferme pour apologie du terrorisme par le tribunal correctionnel de Troyes. Cette peine est plus importante que les réquisitions du procureur qui avait demandé 36 mois de prison, dont un an ferme à l'encontre de cet habitant de Romilly-sur-Seine, dans l'Aube. Âgé de 33 ans, cet individu était poursuivi pour apologie du terrorisme et recel d'images portant atteinte à l'intégrité physique de personnes. Si son interpellation était prévue avant les attentats du 13 novembre, cet homme se trouve être un proche de la famille d'Omar Ismaïl Mostefaï, un des assaillants du Bataclan, dont les parents vivent dans cette petite ville du département de l'Aube.

"Nous allons faire appel pour que ce dossier arrive devant des magistrats qui sauront l'examiner de façon moins passionnelle", a déclaré Christian Chevalot-Sylvestre, l'avocat du prévenu. "Si l'apologie de terrorisme est matériellement caractérisée, la radicalisation supposée de mon client n'est absolument pas avérée", estime-t-il également. Connu de la justice pour des délits de droit commun, notamment des trafics de stupéfiants et des violences conjugales, le prévenu avait été arrêté le 17 novembre par les gendarmes de la section de recherche de Reims, qui ont découvert dans son ordinateur de nombreuses images et vidéos djihadistes, notamment des scènes de décapitation ou de tirs contre des soldats américains.

Lu sur Le Point

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