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Arnaud Montebourg nomme un médiateur pour régler le conflit Goodyear
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Apaiser les esprits

Arnaud Montebourg nomme un médiateur pour régler le conflit Goodyear

Le ministre du Redressement progressif nomme Jean-François Cordet, le préfet de Picardie, pour débloquer la situation sur le site d'Amiens-Nord, occupé depuis mardi par la CGT. Cette dernière espère obtenir de meilleures primes de licenciement de la part du fabriquant de pneumatiques Goodyear.

 "J'ai nommé tout à l'heure, en liaison avec le premier ministre, le préfet de région [de Picardie] Jean-François Cordet médiateur pour assurerla sortie du conflit Goodyear", a annoncé ce lundi soir le ministre du Redressement progressif, Arnaud Montebourg.Il s'agit de débloquer la situation sur le site d'Amiens-Nord du fabriquant de pneumatiques, occupé depuis mardi par la CGT.

Dans un entretien de ce lundi matin au Courrier Picard, Arnaud Montebourg a réaffirmé sa volonté d'être en première ligne sur ce dossier : « Je pilote cette affaire en direct avec [le préfet] et en liaison avec le premier ministre. Il est le médiateur du gouvernement pour que nous puissions trouver une entente finale. Chacun devra faire des concessions. Goodyear doit faire un effort, et la CGT locale doit faire un effort pour permettre à Titan de venir ». 

Le ministre déclare avoir eu l'assurance par Maurice Taylor, le patron de Titan, que le groupe investirait sur le site d'Amiens-Nord. "Je l'ai eu au téléphone ces derniers jours, après la libération des cadres de Goodyear. Il m'a confirmé sa volonté d'investir à Amiens-Nord.Il m'a dit qu'il maintenait la totalité de son projet : 40 millions [d'euros] d'investissement sur quatre ans, l'embauche de 330 salariés".

La CGT, syndicat ultra majoritaire sur le site d'Amiens-Nord, occupe l'usine depuis mardi. Elle souhaite arriver à un accord de fin de conflit avec la direction, qui avait annoncé la fermeture du site en janvier dernier. Le syndicat, a demandé jeudi à l'Etat d'obliger le groupe à négocier avec elle de meilleures primes de licenciement pour ses salariés. 

Lu sur Le Monde

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