Armes chimiques en Syrie : l'ONU veut "faire la lumière", la Russie et la Chine s'y opposent | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
L'opposition syrienne a affirmé mercredi que le régime avait tué 1 300 personnes dans une attaque chimique près de Damas.
L'opposition syrienne a affirmé mercredi que le régime avait tué 1 300 personnes dans une attaque chimique près de Damas.
©Reuters

Horreur

Armes chimiques en Syrie : l'ONU veut "faire la lumière", la Russie et la Chine s'y opposent

Le Conseil de sécurité s'est réuni d'urgence mercredi après les accusations de massacre.

L'armée de Bachar al-Assad a-t-elle utilisé du gaz sarin pour mater les rebelles mercredi dans la banlieue de Damas ? Les membres du Conseil de sécurité veulent "faire la lumière" sur ces accusations d'utilisation d'armes chimiques, et "saluent la détermination" de l'ONU à "mener une enquête approfondie, impartiale et prompte", a déclaré mercredi sa présidentel'ambassadrice argentine Maria Cristina Perceval.

Cependant, le Conseil n'a pas adopté de déclaration formelle. La Russie et la Chine, qui s'efforcent de protéger le régime de Bachar al-Assad depuis le début de la crise, s'y sont opposés. Moscou a évoqué la possibilité d'une "provocation" montée par l'opposition syrienne. Ont seulement filtré de cette réunion à huis clos des "éléments pour la presse" dans le jargon onusien. "Ces éléments représentent les points de consensus entre les 15 pays membres", a expliqué un diplomate.

Parallèlement, Paris, Londres, Washington et Berlin ont transmis au secrétariat général de l'ONU, Ban Ki-moon, une demande formelle d'enquête sur ces accusations, rejetées en bloc par le gouvernement syrien. Selon des diplomates, cette lettre conjointe évoque des "informations crédibles sur l'utilisation d'armes chimiques".

L'opposition syrienne parle de centaines de morts pour la seule journée de mercredi. Plus de 100 000 personnes sont mortes depuis le début du conflit, estimait l'ONU en juillet dernier.

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !