Arles : deux policiers blessés dans un guet-apens | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Souffrant de blessures particulièrement graves, l'un des deux hommes a été hospitalisé pendant quelques heures.
Souffrant de blessures particulièrement graves, l'un des deux hommes a été hospitalisé pendant quelques heures.
©REUTERS/Jean-Paul Pelissier

Violences

Arles : deux policiers blessés dans un guet-apens

Les deux policiers étaient arrivés de Tarascon pour épauler leurs collègues après plusieurs manifestations violentes survenues en début de soirée.

Deux policiers ont été blessés et forcés de se défendre à mains nues pour, après être tombés dans un guet-apens organisé par une cinquantaine de jeunes dimanche soir dans une cité d'Arles, dans les Bouches-du-Rhône. Leur véhicule a également été incendié lors de ces violences. Les deux policiers étaient arrivés de Tarascon pour épauler leurs collègues après plusieurs manifestations violentes survenues en début de soirée.

Souffrant de blessures particulièrement graves, l'un des deux hommes a été hospitalisé pendant quelques heures. "Au moins 6 jours d’incapacité temporaire de travail" seront nécessaires a expliqué la Direction départementale de la Sécurité publique, qui note "le sang-froid" des deux policiers qui "ont préféré ne pas utiliser leurs armes". 

La brigade anticriminalité (BAC) avait découvert qu’un homme interdit de séjour à Arles se trouvait encore dans une cité de la ville. La tentative d'interpellation de cet individu a provoqué ces nombreuses violences. Des dizaines de jeunes s’en sont violemment pris aux policiers avec des projectiles, les obligeant à appeler des renforts, qui ont été blessés en arrivant sur place, dans ce qui semble être aux yeux de la police un "guet-apens".

Lu sur 20 Minutes

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !