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Alstom : l'offre de General Electric s'est améliorée selon l'Elysée, le groupe s'engage à créer 1 000 emplois
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Alstom : l'offre de General Electric s'est améliorée selon l'Elysée, le groupe s'engage à créer 1 000 emplois

Le patron de GE a été reçu ce mercredi par François Hollande.

L'avenir de la branche énergie d'Alstom est toujours en balance. Mais General Electric semble être sur la bonne voie. C'est du moins ce que semble dire l'Elysée ce mercredi. En effet à l'issue de l'entretien entre François Hollande et le patron du groupe américain, les services du président ont indiqué que l'offre de GE "s'est améliorée, notamment sur l'emploi". "Aujourd'hui, il a été possible de constater que la proposition de General Electric s'est précisée, s'est améliorée, s'est renforcée, notamment sur l'emploi", néanmoins il reste "du travail à accomplir au cours des prochaines semaines" a écrit l'Elysée. "General Electric s'engage à créer 1 000 emplois en France", a précisé une source proche du dossier.

Mardi à l'Assemblée nationale, les patrons de GE et de Siemens ont rivalisé de promesses pour assurer un avenir à Alstom, en cas de rachat de sa branche énergie. General Electric possède une longueur d'avance dans ce dossier puisque le géant américain a déposé une offre ferme de 12,35 milliards d'euros qu'Alstom doit examiner d'ici au 23 juin. Jeffrey Immelt a tenu à être rassurant disant : "je tiens à dire maintenant qu'Alstom ne disparaîtra pas. Alstom ne sera pas absorbé par GE. Au contraire, les activités regroupées donneraient naissance à un véritable leader mondial dans le domaine de l'énergie, basé en France".

Le dirigeant a estimé qu'un adossement à GE permettrait au fabricant français de turbines électriques de financer des innovations et d'acquérir la taille critique qui lui fait actuellement défaut pour répondre à une concurrence internationale accrue dans le secteur de l'énergie, provenant d'Asie notamment. De son côté, Siemens, qui a jusqu'ici simplement exprimé son intérêt, a indiqué qu'il envisageait de présenter une proposition formelle de rachat au plus tard le 16 juin.

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