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Affaire Merah : la tuerie de l'école juive aurait-elle pu être évitée ?
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Disfonctionnement

Affaire Merah : la tuerie de l'école juive aurait-elle pu être évitée ?

Le quotidien Libération a eu connaissance de documents qui laissent penser que la police aurait commis les erreurs.

Et si l'affaire Merah avait pu être évitée ? Et si la police n'avait pas fait son travail ? Ce sont les questions que soulèvent le quotidien Libération daté de ce mardi 2 octobre. Le journal s'est procuré des documents montrant que la police disposait, dans le cadre de l'enquête sur les assassinats de militaires à Toulouse et Montauban les 11 et 15 mars, et avant la tuerie de l'école juive le lundi 19 mars, d'indices impliquant la famille Merah. La tuerie de l'école Ozar Hatorah avait coûté la vie à un professeur et trois enfants. 

La police aurait pu, selon le quotidien Libération remonter jusqu'à Mohamed Merah plus rapidement. Le premier militaire avait été attiré dans un guet-apens via une annonce sur un site internet, ce qui avait permis d'identifier l'adresse IP de Zoulika Aziri, la mère de Mohamed Merah. Et ce dès le 17 mars, soit deux jours avant la tuerie de l'école juive. Mais la police n'a pas fait le rapprochement avec son fils.

Par ailleurs, la Sous-direction antiterroriste a tardé à communiquer certains fichiers à la Direction central du renseignement intérieur (DCRI). Le fichier contenant les noms de propriétaires de scooters, du même modèle que celui de Mohamed Merah, n'a ainsi été transmis à la DCRI, le dimanche 18 mars. Ce qui aurait fait perdre davantage de temps à la police. 

Pour Libération, l'ensemble de ces éléments montrent  qu'il aurait été possible d'arrêter Mohamed Merah avant l'attentat contre l'école juive de Toulouse, le lundi 19 mars à 7h50. 

Lu sur Le Nouvel Observateur

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