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Affaire Maëlys : des scellés détruits dans l'incendie d'une gendarmerie par un groupuscule d'extrême gauche
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Affaire Maëlys : des scellés détruits dans l'incendie d'une gendarmerie par un groupuscule d'extrême gauche

L’incendie des locaux techniques de la gendarmerie de Grenoble, revendiqué par un groupuscule libertaire et anticapitaliste, a détruit des pièces à conviction de l'enquête autour de la disparition de la petite Maëlys.

Un violent incendie s'est déclaré au sein de la caserne Offner à Grenoble, qui abrite le groupement de gendarmerie de l'Isère, peu avant 3 h 30 dans la nuit de mercredi à jeudi. Les incendiaires ont pénétré dans l'enceinte de la gendarmerie en découpant un grillage de l'enceinte extérieure avant d'allumer deux foyers, intoxiquant légèrement un gendarme. La même journée, un texte revendiquant l’incendie a été publié sur une plate-forme Internet proche des milieux libertaires et anticapitalistes.

Si dans un premier temps, il avait été annoncé qu'aucun des scellés de l'enquête autour de la disparition de la petite Maëlys, le 27 août dernier lors d'un mariage, n'était concerné, ce n'est pas le cas, a révélé France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.

Des scellés ont été détruits, "mais il s’agit d’un tout petit nombre de scellés de cette enquête confiée à la section de recherches de Grenoble", a expliqué vendredi le Procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat. "Ces scellés étaient tout à fait secondaires et ne présentaient pas d'intérêt majeur. (...) Les éléments du dossier Maëlys ne sont pas là, heureusement d'ailleurs, notamment le véhicule du mis en cause (...) Tous les scellés importants sont envoyés dans des labos".

Lu sur France 3 Régions

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