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Affaire Hollande-Gayet : Sébastien Valiela, le paparazzi auteur des photos, entendu par la police
©Reuters

Et ça continue encore et encore

Affaire Hollande-Gayet : Sébastien Valiela, le paparazzi auteur des photos, entendu par la police

Il est convoqué ce mardi par la brigade de répression de la délinquance contre la personne suite à la plainte déposée par l'actrice.

Les révélations de Closer concernant une supposée relation entre Julie Gayet et François Hollande continuent d'agiter le monde politico-médiatique. Un peu plus d'un mois après la publication de ces informations, cette affaire prend un tournant un peu pus judiciaire. En effet, ce mardi, selon M6, Sébastien Valiela, le paparazzi auteur des photos publiées dans le magazine people, va être entendu par la police. Il "est convoqué dans la journée par la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) dans le cadre de la plainte déposée par Julie Gayet, après la publication de photos sur lesquelles elle apparaît au volant de sa voiture", a expliqué une source policière.

Plus précisément, le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) avait ouvert une enquête après la publication le 17 janvier dans Closer d'une photo de l'actrice au volant de sa voiture, une semaine après les révélations du magazine sur sa supposée liaison avec François Hollande. Cette enquête préliminaire pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" fait suite à une plainte de l'actrice déposée dans la foulée de cette deuxième vague de photos. L'actrice avait porté  plainte contre X une première fois en mars afin d'identifier les auteurs des rumeurs lui prêtant une relation présumée avec le président. Une enquête, lancée par le parquet de Paris, a été classée sans suite en août, selon une source judiciaire.

A noter que Julie Gayet a aussi porté plainte au civil contre Closer pour atteinte à la vie privée. Le procès débutera le 6 mars devant le tribunal de grande instance de Nanterre. Dans ce cadre-là, elle réclame 50 000 euros de dommages et intérêt, 4 000 euros pour les coûts de procédure, ainsi qu'une publication judiciaire sur la moitié de la couverture du magazine, propriété de Mondadori France, dont le siège se situe à Montrouge dans les Hauts-de-Seine.

lu sur le Parisien.fr

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