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Affaire Grégory : "Je peux vous dire, aujourd'hui, quelles sont les personnes qui ont concouru à l'enlèvement", assure le procureur général de Dijon
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Affaire Grégory : "Je peux vous dire, aujourd'hui, quelles sont les personnes qui ont concouru à l'enlèvement", assure le procureur général de Dijon

"Grégory a été enlevé du domicile de ses parents, il a été séquestré et retenu pendant un certain temps jusqu'à sa mort", a expliqué le procureur général de Dijon, Jean-Jacques Bosc, lors d'une conférence de presse vendredi.

Mise à jour 17h25

Lors de sa conférence de presse vendredi après-midi, le procureur général de Dijon, Jean-Jacques Bosc, a évoqué les deux mises en examen de Jacqueline et Marcel Jacob pour "enlèvement suivi de la mort du mineur Grégory Villemin".

Tous les deux font l'objet d'une mesure d'incarcération provisoire d'une durée de quatre jours, afin d'empêcher "toutes formes de pression", assure-t-il.

"Grégory a été enlevé du domicile de ses parents, il a été séquestré et retenu pendant un certain temps jusqu'à sa mort (…) Les personnes qui ont participé à son enlèvement sont responsables de sa mort (…) Le corbeau est composé de deux personnes", a poursuivi le procureur.

>>>> À lire aussi : Rebondissement de l'affaire du petit Grégory : ce que la science peut apporter désormais aux cold cases

"Je peux vous dire, aujourd'hui, quelles sont les personnes qui ont concouru à l'enlèvement de Grégory Villemin", a encore déclaré Jean-Jacques Bosc, ajoutant que "les deux mis en examen ont été entendus et ont nié, en l'état, toute participation aux faits reprochés".

Trente-deux ans après la mort du petit Grégory, l’enquête semble progresser à pas de géants. Deux membres de la famille Villemin Marcel et Jacqueline Jacob, le grand-oncle et la grand-tante du petit Grégory, ont été déférés au parquet général de Dijon à l'issue de leur garde à vue vendredi matin.

En début d'après-midi, la grand-tante du petit Grégory, Jacqueline Jacob, a été mise en examen vendredi pour enlèvement et séquestration suivie de mort, 32 ans après le meurtre de ce petit garçon de 4 ans retrouvé pieds et poings liés dans les eaux de la Vologne, le 16 octobre 1984, a indiqué une source proche du dossier, citée par l'AFP.

Loncle maternel de Jean-Marie Villemin (le père de l'enfant assassiné), et sa femme Jacqueline avaient été placés en garde à vue mercredi. D’après une source proche du dossier, cette dernière est restée mutique durant sa garde à vue, tandis que Marcel Jacob s'est contenté d'affirmer qu'il ne se rappelait rien.

Jeudi, le procureur général de la cour d'appel de Dijon a donné une conférence de presse pour évoquer les derniers rebondissements de l’affaire. "Plusieurs personnes ont concouru à la réalisation du crime" a-t-il affirmée, soulignant que les enquêteurs étaient "sur le chemin de la vérité" grâce à de nouvelles expertises graphologiques.

Lu sur Le Figaro

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