Affaire Fiona : la petite sœur aurait aussi subi des violences | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Affaire Fiona : la petite sœur aurait aussi subi des violences
©

Nouveau rebondissement

Affaire Fiona : la petite sœur aurait aussi subi des violences

Une plainte a été reçue par les gendarmes de Perpignan à la suite de la constatation de traces de coups sur la tête d' Eva, la petite sœur de 3 ans de Fiona.

L'affaire Fiona ne cesse de faire la Une des journaux. Alors que le corps de la fillette n'a toujours pas été retrouvé, un nouveau rebondissement a eu lieu ce dimanche. En effet, selon des informations du Midi Libre, la petite sœur de l'enfant aurait elle aussi subi des violences. Une source proche de l'enquête a indiqué qu'une plainte avait été reçue par les gendarmes de Perpignan en ce sens. Des traces de coups auraient été constatés sur la tête de la petite Eva, 3 ans. "Cette plainte a été déposée par la grand mère maternelle et son concubin qui est sous-officier de gendarmerie", a-t-on précisé de même source. D'après le Midi Libre, "il y a des hématomes sur le cuir chevelu et au niveau d'une oreille", mais "aucune trace de violences sexuelles". Et de préciser que, selon une source, "l’hypothèse de l’existence de mauvais traitements répétés n’est pas à exclure".

Eva est issue d'une première union de Cécile Bourgeon. Elle a été confiée, ainsi que le bébé né fin août dont le père est Berkane Maklouf, à la grand-mère maternelle lors de l'interpellation du couple mardi à Perpignan. Le couple a avoué que Fiona, déclarée disparue le 12 mai dernier dans un parc de Clermont Ferrand, était en fait décédée et qu'il l'avait enterrée. Le corps de la petite victime n'a pas encore été retrouvé. Mis en examen, le couple a été placé en détention provisoire et devrait prochainement être entendu sur ces faits qui, s'ils sont avérés, noircissent encore un peu plus leur dossier.

Lu sur L'Express

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !