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Admission post-bac : la ministre de l’Enseignement supérieur dénonce un "énorme gâchis"
©PATRICK KOVARIK / AFP

Urgence

Admission post-bac : la ministre de l’Enseignement supérieur dénonce un "énorme gâchis"

Alors que des dizaines milliers de bacheliers sont encore sur liste d'attente sur la plateforme d'admission post-bac (APB), Frédérique Vidal lance lundi un grand plan de concertation.

"Un énorme gâchis". Les mots sont durs, et sont prononcés par Frédérique Vidal. Invitée de France Inter, la ministre de l’Enseignement supérieur a évoqué les résultats de la troisième phase d’admission, suite à laquelle près de 87.000 bacheliers sont toujours en attente d’une place à l’université. Engorgement des universités, filières saturées, boom démographique des années 2000 non anticipé : des dizaines de milliers de jeunes ne savent toujours pas ce qu'ils feront à la rentrée. I

Ces derniers ont été placés sur des listes d’attente et devront passer leurs vacances à consulter régulièrement la plateforme Admission post-bac (APB), où seront mises en ligne (jusqu’au 25 septembre) les places vacantes. Selon Frédérique Vidal, la situation est un "énorme gâchis" et il n'est "absolument pas normal" que l’orientation de lycéens dépende d’un système informatique.

La ministre a dénoncé une "situation injuste et qui n’a aucun sens". "Nous entrons dans la troisième phase et à partir du 18 juillet, le système va changer. Il reste 200.000 places disponibles dans l’enseignement supérieur et cette fois-ci les étudiants vont avoir à se positionner sur des places dont on sait qu’elles sont libres", a précisé la ministre de l’enseignement supérieur. Une vaste concertation avec les acteurs de l’enseignement supérieur doit débuter lundi après-midi pour "trouver rapidement des solutions pour la rentrée 2018", a renchéri la ministre.

Lu sur Les Echos

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