36 Quai des Orfèvres : perquisition après la disparition de plus de 50 kg de cocaïne | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
50 kilos de cocaïne ont disparu au 36 Quai des Orfèvres
50 kilos de cocaïne ont disparu au 36 Quai des Orfèvres
©Reuters

La 7e compagnie

36 Quai des Orfèvres : perquisition après la disparition de plus de 50 kg de cocaïne

La drogue avait été saisie début juillet par la brigade des stups dans le cadre d'une enquête.

Que s'est-il passé au 36 Quai des Orfèvres pour que 50 kilos de cocaîne disparaissent ? On ne le sait pas encore mais la police des polices enquête. En effet, une perquisition a lieu jeudi soir à la brigade des stupéfiants pour tenter de retrouver la drogue. Cette dernière avait été saisie début juillet par les stups dans le cadre d'une enquête.

Comme d'habitude après sa saisie, la cocaïne avait été entreposée dans une pièce sécurisée et blindée avec les scellés de l'affaire. Elle était encore là le 23 juillet, selon ces sources. La disparition aurait été constatée jeudi 30 juillet au matin. Selon une source proche du dossier, "toutes les hypothèses sont ouvertes" dont celle d'un vol, ce qui serait, pour les habitués des lieux, "sans précédent".

Dans un communiqué, la préfecture a confirmé les investigations. "Cette enquête portera sur le respect des règles applicables en matière de gestion des scellés dans les locaux de cette brigade et, d'une manière générale, sur le site du 36, Quai des Orfèvres. Si les enquêtes [...] démontrent que la loi a été enfreinte" et "que des manquements aux règles déontologiques ont été commis, des sanctions très fermes seront immédiatement prises" dit le communiqué. La "police des polices" a en tout cas déployé les grands moyens, ratissant tous les recoins du célèbre "36, Quai des Orfèvres", où se trouve le siège de la brigade des stups, mais aussi celui de la criminelle. La revente de cette drogue peut rapporter plusieurs millions d'euros. 

 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !