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"Cabinet noir" : plusieurs fillonistes sollicitent le parquet financier et le procureur de la République
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"Cabinet noir" : plusieurs fillonistes sollicitent le parquet financier et le procureur de la République

Selon le Figaro, plusieurs élus souhaitent l'ouverture d'une enquête après les révélations du livre "Place Beauvau."

C'était inespéré pour le camp Fillon. Profitant de la sortie du livre "Place Beauvau", plusieurs élus fillonistes ont réclamé l'ouverture d'une enquête, dans un courrier adressé à Eliane Houlette, cheffe du Parquet national financier et à François Molins, procureur de Paris. Selon le Figaro, on trouve parmi les signataires de cette lettre Philippe Bas, président de la commission des lois du Sénat, Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, Christian Jacob, président du groupe LR à l'Assemblée nationale, Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France, Nathalie Kosciusko-Morizet, présidente du groupe d'opposition LR au Conseil de Paris et Luc Chatel, ancien ministre de l'Éducation nationale et porte-parole du candidat. 

>>>> À lire aussi : Derrière les questions de François Fillon sur l'existence d'un cabinet noir, ces nombreux organismes et officines français qui n'hésitent pas à impacter le cours normal de la politique

Ils ont épluché le livre pour lister les griefs faits à l'exécutif. "Une version électronique de ce livre nous a été communiquée et sa lecture révèle la commission d'un certain nombre de faits d'une particulière gravité​​​​​​ qui seraient susceptibles de revêtir différentes qualifications pénales", écrivent-ils, en listant une impressionnante succession d'accusations dont association de malfaiteurs, corruption, corruption des autorités judiciaires, trafic d'influence, atteinte à la vie privée, atteinte au secret des correspondances, abus d'autorité… Le parquet ne s'est pas encore prononcé.

Si les journalistes et auteurs du livre réfutent l'existence d'un "cabinet noir", ils accusent François Hollande d'avoir "instrumentalisé la police à des fins politiques." De son côté, le magazine l'Obs a vivement critiqué l'ouvrage, qui remet en cause une de ses enquêtes.

Lu sur Le Figaro

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