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Philippe Caubère nous emmène en 1968, en mai plus précisément. Il doit passer le bac mais il préfère manifester que réviser; ce qui n’est pas, du tout, du goût de sa mère.
Philippe Caubère nous emmène en 1968, en mai plus précisément. Il doit passer le bac mais il préfère manifester que réviser; ce qui n’est pas, du tout, du goût de sa mère.
©Arnold Jerocki

Atlanti-culture

Un sacré bain de jouvence...

Corinne Bellocq pour Culture-Tops

Corinne Bellocq est chroniqueuse pour Culture-Tops.

Culture-Tops est un site de chroniques couvrant l'ensemble de l'activité culturelle (théâtre, One Man Shows, opéras, ballets, spectacles divers, cinéma, expos, livres, etc.).

Voir la bio »

One Man Show

Philippe Caubère

"Le Bac 68, 100% de réussite"

Informations

Théâtre Athénée - Louis Jouvet  

Square de l’Opéra

7 rue Boudreau 

75009 Paris

Réservation : 01 53 05 19 19

www.athenee-theatre.com

Les mercredis, vendredis et samedis 20h

Jusqu’au 19 novembre

L'auteur

Grand artiste de la scène, comédien hors norme, Philippe Caubère a été l’un des piliers du Théâtre du Soleil, d’Ariane Mnouchkine, avant de prendre son envol tout seul. Et depuis 30 ans, il nous conte des histoires formidables, très autobiographiques.

Thème

Philippe Caubère nous emmène en 1968, en mai plus précisément. Il doit passer le bac mais il préfère manifester que réviser; ce qui n’est pas, du tout, du goût de sa mère.

Points forts

1/Caubère nous embarque immédiatement, en nous faisant rire du début à la fin.

2/ Une interprétation à couper le souffle. Notamment le personnage de sa mère.

3/ Une écriture simple, fluide, pleine d’humour.

4/ Une tranche de vie passionnante.

Points faibles

Je n'en vois aucun...

En deux mots

J’ai retrouvé Caubère...

Je l’avais perdu de vue depuis quelques années. Plus grande envie de le voir.

Et puis, là, j’ai retenté l’aventure, parce que Caubère c’est une aventure ! Et j’ai ri, tellement ri! Et puis, comment ne pas se dire que mai 1968 devait arriver ? Que la France de 1968 n’était franchement pas moderne ? 

Ca reste entre nous, mais j’y retourne la semaine prochaine...

Une phrase

« La fatigue scolaire ? Monsieur est fatigué. Je t’en prie Ferdinand. Ton père a fait les grandes écoles et plusieurs à la fois.  Comment il faisait ? Eh ben, la journée, il faisait HEC, le soir des mathématiques et le matin du droit. Et le dimanche de l’aviron, mon petit garçon ! Comment ça, quand est-ce qu’il dormait ? J’en sais rien, moi. C’est une question stupide. La nuit, j’imagine ».

Recommandation

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