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Renaud Guillerm, Marc-Arthur Gauthey, Maxime Danna... : le best-of des interviews start-up d'Atlantico Business
©Dr et Atlantico

Lundi 14 juillet 2014

Renaud Guillerm, Marc-Arthur Gauthey, Maxime Danna... : le best-of des interviews start-up d'Atlantico Business

Marc-Arthur Gauthey et le soutien aux startup, Maxime Donna regrette qu'il manque des incubateurs d'entreprises "mode", Margaux Derhy applaudit les nouvelles aides aux startup ces trois dernières années : le best-of des interviews startup d'Atlantico Business

Renaud Guillerm : "Dans notre société,  on ne cherche plus la possession, mais l’utilisation d’un bien"

Le vide dressing sur Internet, un simple effet de mode ? Le cofondateur de Vidressing.com estime son activité durable : "Nous nous impliquons totalement dans la consommation collaborative, durable, et éco-responsable. Nous faisons complètement partie de ce mouvement qui touche les appartements, les voitures, etc. Nous ne sommes plus dans une société où l’on cherche la possession, mais plutôt l’utilisation d’un bien. La revente de vêtements, c’est un mouvement de fond qui a toujours existé. Et ce dans les dépôts-ventes, puis sur les plateformes web. Le mouvement, même, s’accélère, parce qu’à présent, il y a une offre comme la nôtre qui répond bien à la demande. Nous, pour permettre que cette accélération se fasse sur notre site, nous donnons à l’utilisateur le meilleur service au meilleur prix. Aujourd’hui, notre service de sécurité, la garantie satisfait ou remboursée, la lutte contre la contrefaçon, l’aspect éditorial, tout ça nous le faisons pour 10% de commissions uniquement prélevées à la transaction et non à la mise en vente qui est gratuite." LIRE L’INTERVIEW

Marc-Arthur Gauthey : "Beaucoup de startup ont du mal à franchir le cap de la petite PME vers la grande entreprise"

Le cofondateur de l’évènement Startup Assembly appelle à développer le soutien aux startups en France : "Beaucoup de startups ont du mal à franchir le cap de la petite PME vers la grande entreprise. On arrivera à améliorer cela le jour où l'on aura un prise de conscience nationale sur le fait que c'est important de s'y intéresser et de faire évoluer les choses. Je pense justement qu'un évènement comme Start-up Assembly permet de connaitre un peu mieux cet écosystème et surtout de connaitre les secteurs où il faut se lancer. Par exemple, on parle pas mal en ce moment des technologies médicales, de l'open source où il y a encore beaucoup à faire tout comme dans le domaine de l'économie collaborative." LIRE L'INTERVIEW

Maxime Danna  : " Pour ce qui des incubateurs d’entreprises, en France, on ne mise pas sur la mode !"

Le créateur de Bold Boys donne son avis sur l’état des aides aux entrepreneurs : " Il existe des zones franches qui permettent de redynamiser pas mal de régions, et d’aider les jeunes entreprises à se développer. Pour ce qui des incubateurs d’entreprises, en France, on ne mise pas sur la mode ! Si vous créez un service, super, tout le monde va venir vous aider ! Vous allez rentrer dans des centres technologiques ... Mais pour la mode, les informations se trouvent auprès des proches et des mentors. On grandit un peu tout seul à ce niveau-là. En revanche, j’ai travaillé avec Maison de la mode, dans le Nord de la France, qui m'a bien aidé. J’ai toujours eu des coups de pouces, qui au final m’ont tout de même permis d’enfoncer des portes." LIRE L'INTERVIEW

Guillaume Gibault : "En France, il faut libérer l’énergie créatrice de l’entrepreneuriat"

Pour le fondateur du fameux Slip Français, créer son entreprise, s’apparente à un film d’horreur alambiqué et couteux : " C'est horriblement compliqué de monter sa boite en France, beaucoup trop de charges pèsent sur nous. Notamment lors des premières embauches où par exemple, il n'y a pas de déduction quand, on prend un stagiaire de fin d'étude et qu’on le garde. Je reviens de mon premier voyage de prospection à Tokyo et je me suis rendu compte à quel point il fallait sérieusement qu'on se bouge les fesses en France pour avoir des idées, monter des boites, rattraper le train déjà loin devant nous de la création et de la croissance. Il faut libérer l'énergie créatrice. LIRE L'INTERVIEW

Margaux Derhy : "Sur l’accompagnement des start-ups, on est très bien lotis en France"

La fondatrice de LeBusinessplan.fr et de l’agence La Petite Etoile raconte ce que ses entreprises clientes subissent comme pression fiscale,  malgré une amélioration récente des aides : "Sur l’accompagnement des start-ups, on est très bien lotis en France. Depuis que nous avons lancé La Petite Etoile  en 2011, énormément de mesures se sont développées en France. Ce n’était vraiment pas le cas il y a trois ans. Je pense qu’on a beaucoup de chance d’avoir des financements publics de l’innovation. Mais la fiscalité, le poids des charges salariales, c’est évidemment lourd. Nos clients sont des entrepreneurs, ils n’ont pas beaucoup de moyens donc ils veuillent payer le moins cher possible, tout en bénéficiant d’une très bonne qualité. Quand on leur présente les prix, ils estiment que c’est parfois trop cher. Leurs frais sont très lourds, notamment lorsqu'il faut payer un loyer, par exemple à Paris où cela devient compliqué. Aux États-Unis, présenter son entreprise est beaucoup plus rapide et simple qu’en France." LIRE L'INTERVIEW 

Quentin Vacher : "L'Américain dépense 2% de plus qu'il ne gagne et le Français épargne environ 25%"

Le CEO Europe de Birchbox, entreprise de coffret beauté, compare les tendances santé-beauté entre la France et l’étranger : "D’un point de vue macro-économique, les Américaines sont plus consommatrices de e-commerce que les Françaises mais aussi plus dépensières. Cela correspond aux tendances globales : l'Américain dépense 2% de plus qu'il ne gagne et le Français épargne environ 25% de ce qu'il gagne. Sur les choix cosmétiques, les Américaines vont plutôt choisir des produits qui ont un effet immédiat, idem pour les Anglaises, c'est "je couvre plus que je ne soigne". A l'inverse, les Françaises sont plutôt sur l'achat de soins. Ce n'est pas d'ailleurs pas un hasard si les plus grandes marques de produits de soin sont en France. Alors que les grandes marques de cosmétiques sont plutôt américaines." LIRE L'INTERVIEW

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