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Pourquoi penser que les catholiques sont les plus susceptibles de basculer dans la radicalité vis-à-vis de l’islam ne repose sur aucun fondement
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Pourquoi penser que les catholiques sont les plus susceptibles de basculer dans la radicalité vis-à-vis de l’islam ne repose sur aucun fondement

Contrairement à ce qu'avance Odon Vallet, qui parle de "risque de radicalisation chez certains catholiques", ces derniers, qui portent le deuil de Jacques Hamel, le prêtre tué le 26 juillet par des islamistes, ne sont pas les plus concernés par la tentation pour l'extrême-droite.

Philippe Bilger

Philippe Bilger

Philippe Bilger est président de l'Institut de la parole. Il a exercé pendant plus de vingt ans la fonction d'avocat général à la Cour d'assises de Paris, et est aujourd'hui magistrat honoraire. Il a été amené à requérir dans des grandes affaires qui ont défrayé la chronique judiciaire et politique (Le Pen, Duverger-Pétain, René Bousquet, Bob Denard, le gang des Barbares, Hélène Castel, etc.), mais aussi dans les grands scandales financiers des années 1990 (affaire Carrefour du développement, Pasqua). Il est l'auteur de La France en miettes (éditions Fayard), Ordre et Désordre (éditions Le Passeur, 2015). En 2017, il a publié La parole, rien qu'elle et Moi, Emmanuel Macron, je me dis que..., tous les deux aux Editions Le Cerf.

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Méthodologie

Ce document présente les résultats d’une étude réalisée par l’Ifop. Elle respecte fidèlement les principes scientifiques et déontologiques de l’enquête par sondage. Les enseignements qu’elle indique reflètent un état de l’opinion à l’instant de sa réalisation et non pas une prédiction.
Aucune publication totale ou partielle ne peut être faite sans l’accord exprès de l’Ifop.

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Précision relative aux marges d'erreur

La théorie statistique permet de mesurer l’incertitude à attacher à chaque résultat d’une enquête. Cette incertitude s’exprime par un intervalle de confiance situé de part et d’autre de la valeur observée et dans lequel la vraie valeur a une probabilité déterminée de se trouver. Cette incertitude, communément appelée « marge d’erreur », varie en fonction de la taille de l’échantillon et du pourcentage observé comme le montre le tableau ci-dessous :

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Exemple de lecture du tableau : dans le cas d’un échantillon de 5 000 personnes, si le pourcentage mesuré est de 10%, la marge d’erreur est égale à 0,8. Le vrai pourcentage est donc compris entre 9,2% et 10,8%.

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