Ne dites plus jamais la Pucelle d’Orléans ! | Atlantico.fr
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Dans une nouvelle pièce intitulée « Moi, Jeanne » et jouée à Londres, la figure historique figure en personnage « non-binaire ».
Dans une nouvelle pièce intitulée « Moi, Jeanne » et jouée à Londres, la figure historique figure en personnage « non-binaire ».
©GUILLAUME SOUVANT / AFP

Des nouvelles rafraîchissantes nous parviennent d’outre-Manche

Ne dites plus jamais la Pucelle d’Orléans !

C’est réactionnaire, machiste et discriminatoire.

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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Une pièce se joue à Londres avec pour héroïne (ou héros ?) Jeanne d’Arc. Selon l’auteur (ou autrice, ou auteure ?) de cette oeuvre novatrice, la Pucelle d’Orléans (ou Puceau ?) sera « non-binaire ». 

Ni femme, ni homme donc (ou peut-être les deux à la fois ?). Il s’agit, selon cette dame, de jeter une nouvelle lumière sur un aspect méconnu mais très intéressant de Jeanne d’Arc (ou Jean d’Arc ?). 

D’après l’auteur (ou autrice, ou auteure ?), la Pucelle d’Orléans (ou le Puceau ?) représentait la « classe ouvrière non-binaire de Domrémy ». Les moutons de cette charmante localité lorraine en rient encore. 

Quand Jeanne d’Arc (ou Jean d’Arc ?) s’est rendue auprès du roi de France, elle lui a annoncé très certainement qu’elle allait lever des bataillons ouvriers à Domrémy. Et ces cohortes révolutionnaires munies d’un brassard rouge ont bataillé contre les impérialistes anglais qui voulaient coloniser la France. 

Pendant cette guerre de libération, Jeanne d’Arc (ou Jean d’Arc ?) est morte. Nous savons depuis toujours que l’Angleterre est notre ennemi héréditaire. Ils brûlèrent la Pucelle d’Orléans (ou le Puceau ?) à Rouen. Et maintenant, les Anglais l’abîment. Maudits Rosbifs ! 

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