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Jean-François Roubaud - CGPME : "On descend dans la rue parce qu'on n'a pas été écouté, espérons qu'on sera entendu"
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Jean-François Roubaud - CGPME : "On descend dans la rue parce qu'on n'a pas été écouté, espérons qu'on sera entendu"

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Jean-François Roubaud était l'invité de BFM Business ce matin. Le président de la CGPME était interrogé sur le mouvement de mobilisation patronale qui se tiendra toute la semaine. Malgré les mesures adoptées par le gouvernement depuis le début de l'année, très favorable aux entreprises, il rappel : "l'entreprise vit les difficultés qu'elle a depuis 2007, avec 35 millions d'euros de hausse de charges. Les lois votées sur la pénibilité et les contrats supérieurs à 24 heures hebdomadaire sont inacceptables pour les patrons de PME. On a voté des lois qu'il faut appliquer, alors même qu'elle sont inapplicables". 

Même s'il reconnait que certaines mesures vont dans le bon sens, il regrette que leur application concrète ne se fasse pas avant 2017. "Les chefs d'entreprise essaient de tenir bon en ce moment". Et d'ajouter : "on veut de la simplification, mais on rajoute des mesures qui compliquent tout".

La CGPME prévoit de cadenasser Bercy aujourd'hui, pour sa première manifestation : "on descend dans la rue parce qu'on n'a pas été écouté, espérons qu'on sera entendu". Jean-François Roubaud conclu : "je suis indépendant et je ne représente que des petites et moyennes entreprises", à l'adresse du Medef qui prône aujourd'hui une mobilisation moins offensive

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