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Hollande aux États-Unis : West Side Story
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Tout le monde dit : I love you!

Hollande aux États-Unis : West Side Story

C'est un François Hollande méconnaissable que nous avons découvert aux Etats-Unis, comme si tout le poids des problèmes français avaient disparu par magie.

Sophie de Menthon

Sophie de Menthon

Sophie de Menthon est présidente du Mouvement ETHIC (Entreprises de taille Humaine Indépendantes et de Croissance) et chef d’entreprise (SDME)

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I want to live in America, on fredonne tous ensemble C’est un peu ce que l’on ressentait en suivant notre lonesome Cowboy aux USA ! Mé-connais-sable , tout a commencé par le smoking (c'est plus facile d'avoir un nœud papillon droit qu'une cravate) on a tout  de suite senti qu’il était à l’aise et ses petites blagues entrainantes ont détendu Obama , il a commencé par dire en anglais qu’il faisait froid à Washington et tout le monde  a pleuré de rire ! Il portait beau notre Président, encadré par Obama et Madame à table, sur le mode "pas de vagues sentimentales" ; heureux comme le Pape Francois, le cœur sur la main, et en Californie découvrant le "Hug" (embrassade made in USA), serrant dans ses bras un entrepreneur du web, un ex pigeon qu’on ne veut plus plumer (on ne peut pas, il est parti). Enfin notre Président a invité tous nos génies bilingues en informatique à venir ou revenir en France (on ne leur a tout de même pas  proposé un petit rabais sur les 75 %)… Gentil avec Gattaz en plus, le faisant applaudir (on venait de le traiter d'oukase en décalage horaire quelques heures avant). A propos de décalage horaire, je me serais fait discret si j’étais eux, rapport à Jean-Paul Huchon !... Il n’a pas entendu sonner le réveil et a juste raté l’accueil du Président américain. Cela ne fait pas un peu pieds nickelés ? Cela dit, l’ambiance était bonne, on se croyait dans  le film "Everybody says I love you", une vraie comédie américaine comme je les aime, il ne manquait plus que le héros se marie à la fin (avec Nicole Bricq ?) dans la Silicon Valley (Silicon : rien à voir avec les liftings de Desesperate Housewives). Voilà qui nous redonne de l’espoir à nous chefs d'entreprises : avec un "summer camp" cet été pour parfaire la formation, ce sera extra, et en plus ils pourront peut-être parler d’autre chose que de la météo en anglais. D'ailleurs j'y pense : si on laissait tout le Gouvernement en immersion là-bas ?

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