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Guillaume Pepy - SNCF : "Devenir un champion industriel exportant des matériaux français"
©France Info

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Guillaume Pepy - SNCF : "Devenir un champion industriel exportant des matériaux français"

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Guillaume Pepy était l’invité de France Inter ce matin. Le PDG du groupe SNCF revenait sur l’arrivée des voyageurs estivaux sur les réseaux ferrés alors que l’entreprise sort tout juste d’une grève éprouvante. ? Bien qu’"une famille française sur deux part en vacances cet été" la SNCF est "prête même s’il y a eu une grève très pénalisante." Dès le week-end prochain, "plus d’un million de voyageurs" sont attendus et au total pour juillet et aout "23 millions de Français vont prendre le train." Guillaume Pepy estime avoir "besoin de tous les cheminots, les 80 % qui ont travaillé et aussi ceux qui étaient en grève pour construire un nouveau service public." Il promet que la réforme ferroviaire permettra trois choses. Premièrement, "des trains à l’heure et moins chers" ; deuxièmement,  "Pour les trains en région, faire plus de service public à moindre coût" ; et enfin,  que la "SNCF soit comme EDF ou Airbus : un champion industriel qui exporte des matériaux français et crée de l’emploi."

[video:http://www.dailymotion.com/video/x20l4s3_guillaume-pepy-cet-ete-on-prevoit-23-millions-de-francais-dans-les-tgv_news]

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Qui a dit ?

"On va dépasser les 2000 milliards de dettes, plus de 100% du PIB"

Réponse : Eric Woerth, ancien ministre du budget sous Nicolas Sarkozy, à l’occasion du vote du projet de loi de finances rectificatives voté cet après-midi à l’Assemblée. "[Le PLFR] n’est pas sincère, repose sur un optimisme béat du gouvernement, et débouche sur un déficit prévisionnel insuffisant. On cède à l’opinion publique. Pour la diminution d’impôt qui se reporte sur la classe moyenne. En réalité on dégèle le gel et de l’autre on rabote. 3 % reste un déficit très important de l’ordre de 60 milliards. Réduire la dépense publique est plutôt un facteur de croissance. Pour relancer la croissance il faut une politique, claire, droite, nette, et s’attaquer à nos vieux démons, la persistance d’un déficit structurel." 

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