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Economieil y a 2 heures
L’ancienne Première ministre du Royaume-Uni, Liz Truss, prend la parole lors de la Conférence annuelle de l’action politique conservatrice (CPAC) au Gaylord National Resort & Convention Center, à National Harbor, Oxon Hill, Maryland, le 20 février 2025. (Image d'illustration)
L’ancienne Première ministre du Royaume-Uni, Liz Truss, prend la parole lors de la Conférence annuelle de l’action politique conservatrice (CPAC) au Gaylord National Resort & Convention Center, à National Harbor, Oxon Hill, Maryland, le 20 février 2025. (Image d'illustration) © AFP
Marché roi ?

Et si un scénario à la Liz Truss nous pendait au nez… ou pas

François Bayrou a brandi l’exemple de Liz Truss, Première ministre britannique contrainte à la démission en 44 jours, pour mettre en garde contre un possible effondrement budgétaire français. Pourtant, ce récit simplifié occulte le rôle central des banques centrales et la complaisance de longue date des marchés financiers. Plus qu’un réel danger imminent, l’argument du « cas Liz Truss » apparaît aujourd’hui comme un outil rhétorique de l’exécutif pour justifier sa gestion et agiter la crainte d’une sanction invisible.

Et si un scénario à la Liz Truss nous pendait au nez… ou pas