Jean-Pierre Petit était l’invité de France Inter ce matin. Le PDG de McDonald’s France était interrogé sur le développement de son entreprise. "Ce qui restera de McDo dans quelques années, ce sera avant tout un phénomène de culture et le brassage social de nos restaurants. Beaucoup de gens sont des "McDodidacte" à qui on donne une seconde chance" considère le patron. "Notre enseigne représente cette société optimiste, ouverte et qui réussit". Face aux critiques sur la qualité des produits vendus et sur l’obésité que pourrait provoquer les burgers du fast-food, Jean-Pierre Petit estime que "les raccourcis peuvent être faciles sur toutes les choses qui signifient le monde occidentale et la modernité comme le téléphone portable et les ondes, les avions qui décollent etc" lance-t-il. "Je crois qu’il faut arrêter avec ces caricatures. Nous vendons du pain, de la viande… Ce sont des produits de qualité qui correspondent aux normes alimentaires". Enfin, sur la politique économique gouvernementale, le PDG du géant de la restauration n’y va pas avec le dos de la cuillère. "On est le numéro 1 en terme charges sociales et de fiscalité". Au sujet de la taxation avortée sur l’EBE, Jean-Pierre Petit indique : "Comment voulez vous que les entreprises structurent leur développement avec tous ces changements. Les patrons sont du coup en permanences les pieds sur le frein".