Une surveillante "cougar" renvoyée de son collège | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Une surveillante "cougar" renvoyée de son collège
©

Rrrr

Une surveillante "cougar" renvoyée de son collège

La surveillante de Juan-les-Pins a été licenciée après avoir joué le rôle d'une "cougar" dans un clip de rap.

Il ne fait pas bon être une "cougar" quand on travaille pour un établissement privé catholique. C'est ce qu'a appris à ses dépends la surveillante d'un collège de Juan-les-Pins dans les Alpes-Maritimes.

L'employée du collège a été licenciée après avoir joué le rôle d'une "cougar" dans un clip du rappeur niçois "Novia".

Claude Backès, le directeur général du collège, a confirmé ce matin l'information : "Le collège a été informé du clip courant avril par des parents qui se sont plaints auprès de la direction, choqués par les propos et les images" a-t-il révélé. Pour lui, le clip du rappeur niçois est "incompatible au regard de la nature du travail de cette personne et du règlement intérieur".

Me Chami, l'avocat de Véronique Bonazzolo, "ne comprend pas qu'après 20 ans de bons et loyaux services, on la jette comme une malpropre pour un clip de moins de cinq minutes". Pour lui, sa cliente a participé à ce clip "avec la volonté de faire une performance d'acteur et de parler du phénomène de société des femmes cougars en le tournant en dérision, sur le ton de l'humour". Il a par ailleurs ajouté que Véronique Bonazzolo exerçait l'activité de comédienne à titre de loisir.

Des élèves du collège Notre-Dame de la Tramontane ont déjà manifesté leur soutien à la surveillante "cougar" mais Me Chami déplore que "l''école refuse le débat".

Une audience de conciliation doit se tenir dans "quelques semaines" devant les prud'hommes de Grasse.

Lu sur FranceInfo

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !