Un homme devenait ivre en mangeant des frites | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Science
Si Nick Hess ne consommait jamais d'alcool, il a souvent été accusé d'être un ivrogne par son entourage.
Si Nick Hess ne consommait jamais d'alcool, il a souvent été accusé d'être un ivrogne par son entourage.
©Reuters

Rarissime

Un homme devenait ivre en mangeant des frites

Après une série d'examens médicaux, un jeune américain a appris qu'il était atteint du "syndrome d'auto-brasserie".

La BBC a révélé le cas rarissime d'un jeune américain qui devient rapidement ivre chaque fois qu'il se nourrit de frites ou de potatoes. Si l'intéressé ne consommait jamais d'alcool, il a souvent été accusé d'être un ivrogne. "Je me sentais bizarre après avoir mangé, j’étais maladroit, vulgaire. Chaque jour pendant un an, je me réveillais pour vomir (...) Parfois, cela venait au bout de quelques jours, parfois, ça tombait comme ça, bam! J’étais saoul" explique-t-il. Alertée par son haleine, sa femme l'avait même accusé de cacher de l'alcool à son domicile.

Dans le cadre de plusieurs examens médicaux réalisés à l'hôpital au mois de janvier, l'homme a ingéré des aliments riches en glucides. Son taux d'alcoolémie est alors grimpé à 120 mg pour 100 ml de sang, ce qui équivaut à la quantité d'alcool présente dans sept verres de whisky.

Nick Hess apprend qu'il est atteint par le "syndrome d'auto-brasserie", une maladie très rare. Dans chaque estomac contenant une importante quantité de levure, les glucides se transforment inévitablement en alcool, or, l'estomac de Nick Hess en contient une quantité hors du commun : "Je n’avais jamais vu quelqu’un avec autant de levure dans son estomac de toute ma carrière" commente le docteur Anup Konodia.

"J’ai toujours un ou deux épisodes par mois, mais rien à voir avec ce qu’il se passait avant" explique Nick, qui se trouve désormais sous traitement médical.

lu sur 20minutes

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !