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Traversée de l'Océan Arctique : Mike Horn ne serait plus en danger de mort
©Sebastien SALOM-GOMIS / AFP

Repousser les limites

Traversée de l'Océan Arctique : Mike Horn ne serait plus en danger de mort

L'explorateur Mike Horn et son homologue norvégien Borge Ousland sont confrontés à une situation particulièrement périlleuse et douloureuse lors de leur traversée à ski de l'Océan Arctique.

Mike Horn et Borge Ousland, deux célèbres explorateurs qui tentent de traverser à ski l’Océan Arctique gelé, affrontent une couche de glace inhabituellement fine en raison du changement climatique. Selon des informations du Huffington Post, leur expédition est donc rallongée et leurs rations s'amenuisent. 

D’après des précisions de France 2, la glace s'est brisée soudainement sous leur poids. Tombé dans une eau glacée, Mike Horn souffrirait de gelures aux doigts et au nez, et de perte de sensibilité.

L’entourage de Mike Horn s’est confié à la rédaction du Parisien et s'est montré rassurant :

"Pour l’heure, (ils sont) trop loin d’un point de récupération en hélicoptère et les vents ne sont pas favorables. C’est compliqué pour avancer mais Mike n’est pas en danger de mort".

Lars Ebbesen, un porte-parole de l’expédition, a donné plus de précisions auprès de l’AFP : 

"Il n’y a pas de danger, pas de grand drame. Mais c’est serré, une course effrénée pour atteindre l’objectif".

Mike Horn et Borge Ousland ont quitté Nome en Alaska à bord d’un voilier le 25 août. Ils ont atteint la mer de glace le 12 septembre. Ils voyagent depuis à ski. Ils tirent des traîneaux chargés de vivres.

La glace est plus fine que d’habitude et plus encline à dériver. La dérive devrait permettre aux explorateurs de progresser de quelques kilomètres supplémentaires chaque jour, mais les vents poussent en réalité la glace vers le Groenland et ils ont reculé de trois à cinq kilomètres par jour, selon Lars Ebbesen. 

L’objectif doit maintenant être atteint d’ici dix à douze jours, la durée de leurs rations restantes.

La fille aînée de Mike Horn, Annika Horn a confié au Parisien que la traversée était devenue un véritable cauchemar : 

"Son moral est au plus bas. Je ne l’ai jamais vu comme ça, dans un état de fatigue physique extrême".

Un porte-parole du Centre de coordination des sauvetages en Norvège du Nord, Bard Mortensen, a précisé à l’AFP que les deux hommes n’ont pas demandé à être évacués et sont "dans une condition étonnamment bonne" malgré la difficulté de la traversée. Ils auraient quelques engelures.

Pour arriver au terme de son expédition en Norvège, Mike Horn va devoir encore parcourir 500 km. Les températures peuvent atteindre -45 °C. Dans les prochaines heures, si la situation empire, l'envoi d'un hélicoptère sur place est envisagé pour un rapatriement d'urgence.

Huffington Post et Le Parisien

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