Sexe : du temps des pharaons, les Egyptiens procréaient essentiellement en juillet et en août | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Science
Selon les croyances antiques égyptiennes, les crues du fleuve étaient associées à l'idée de fertilité.
Selon les croyances antiques égyptiennes, les crues du fleuve étaient associées à l'idée de fertilité.
©DR

Vive l'été !

Sexe : du temps des pharaons, les Egyptiens procréaient essentiellement en juillet et en août

Les chercheurs pensent que les crues du Nil seraient à l'origine de ces "baby booms" annuels.

C'est une découverte pour le moins insolite : selon de récentes études, du temps des pharaons, les Egyptiens faisaient plus d'enfants... pendant l'été. Il semblerait que juillet et août constituaient les mois les plus "coquins", puisqu'il y avait 20% de naissances en plus aux mois de mars et avril, rapporte le Daily Mail. Des observations qui expliquent aussi le nombre important de femmes qui mourraient en couches au printemps.

Pour en arriver à cette conclusion, des chercheurs ont étudié 765 tombes d’un cimetière antique mis en évidence près de l'oasis d'Al-Dakhla (sud-ouest du Caire) et vieux d’environ 1 800 ans. Les restes de 124 femmes, mortes 18 à 45 semaines après avoir été fécondées, ont été étudiés. Les archéologues sont parvenus à déterminer la date exacte de la mort de ces femmes, au mois près.

Mais pourquoi cette tendance à procréer majoritairement les mois d'été ? C'est d'autant plus étonnant que la plupart des autres peuples méditerranéens excluaient cette période de très forte chaleur. Les chercheurs pensent que les crues du Nil seraient à l'origine de ces "baby booms" annuels. En effet, selon les croyances antiques égyptiennes, les crues du fleuve étaient associées à l'idée de fertilité.

Lu sur The Daily Mail

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !