Rihanna : elle était le souffre-douleur de son école | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
People
"Je pense que toutes ces épreuves m'ont été imposées par Dieu", philosophe Rihanna.
"Je pense que toutes ces épreuves m'ont été imposées par Dieu", philosophe Rihanna.
©Copie écran Instagram

Oh, la pauvre !

Rihanna : elle était le souffre-douleur de son école

La chanteuse barbadienne raconte qu'elle a longtemps été l'objet des moqueries de ses camarades.

Rihanna, une pestiférée ? Difficile à croire quand on voit l'immense succès et la popularité dont jouit la jeune chanteuse aujourd'hui. Mais celle qui s'affiche régulièrement en petite tenue - voire sans tenue - en couverture des magazines et sur le Net a longtemps été le souffre-douleur de ses petits camarades d'école. "On se moquait de moi", raconte Rihanna à propos de son enfance à l'école de Bidgetown (Barbade).

"On m'a embêtée pendant toutes mes années scolaires. Je n'ai jamais vraiment su pour quelles raisons les autres se moquaient de moi comme ça. Mais, je crois que cela avait à voir avec ma couleur de peau (plus claire que les autres, ndlr)", explique-t-elle à la version américaine de Glamour. Les malheurs de Riri ne se sont pas arrêtés là : "Après j'ai grandi et là par contre on se moquait de moi à cause de ma poitrine".

Ses photos sexy ont probablement amené les plus moqueurs à revoir leur jugement. En tout cas, Rihanna ne semble pas en vouloir à ceux qui l'ont traitée comme un vilain petit canard. "Je ne me considère pas comme une victime. Bien au contraire, cette période a été très positive. Je pense que toutes ces épreuves m'ont été imposées par Dieu qui souhaitait, d'une certaine façon, que je me prépare à être populaire et à faire ce que je fais aujourd'hui, de la musique. Résultat : je ne me prends plus la tête avec ce genre de bêtises", conclut-elle.

Lu sur news-de-stars

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !