Obésité, huile de palme, cellulite : les mots que Nutella ne veut pas voir dans sa campagne de pub | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Consommation
Obésité, huile de palme, cellulite : les mots que Nutella ne veut pas voir dans sa campagne de pub
©DR

Chut

Obésité, huile de palme, cellulite : les mots que Nutella ne veut pas voir dans sa campagne de pub

"Dites-le avec Nutella" permets aux amateurs de la pâte à tartiner de se créer leur étiquette virtuelle. Mais certains mots sont censurés.

"Dites-le avec Nutella"…mais avec les bons mots. La nouvelle campagne publicitaire de Ferrero, baptisée "Dites-le avec Nutella' permet aux amateurs de la célèbre pâte à tartiner d’imprimer une étiquette virtuelle avec le message de son choix ou de créer un gif animé, avec un maximum de 10 mots. Le gourmand peut ensuite partager sa création via les réseaux sociaux, mail ou sur Facebook, Twitter ou Google+.

Une initiative assez originale...mais certaines personnes se sont vites aperçus d'un problème. Plusieurs mots proposés sont tout bonnement interdits. De manière assez classique, les marques concurrentes, les caractères haineux religieux, racistes ou pornographiques sont censurés.

Mais plus surprenant, cette interdiction s'étend à un champ lexical très particulier. Les mots "graisse", "obésité" se voit par exemple suivi d'un "Votre message contient un mot non conforme aux conditions d'utilisation Nutella". Idem pour "huile de palme" ou "Indonésie" (gros producteur de la controversée huile). En tout, c’est près de 750 mots qui sont persona non grata. Vous pouvez les consulter sur le code source de la page web.

Malin, Ferrero a également prévu toute faute d'orthographe, puisque le code contient huit versions du mot "dépendant", et dix-huit du mot "obésité".

Ce genre de filtre avait été également mis en place par Coca-Cola, lors de sa campagne "Partagez un Coca-Cola".

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !