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Les jeunes papas face à la dépression post-natale
Les jeunes papas face à la dépression post-natale
©Reuters

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Les jeunes papas seraient aussi touchés par la dépression post-natale

Le baby blues n'est pas réservé uniquement aux mères selon une étude américaine.

La dépression post-natale toucherait aussi les jeunes pères. C'est ce que tend à démontrer une récente étude américaine publiée dans le journal Pediatrics. Des scientifiques ont comparé le comportement de 10 623 pères âgés de 25 ans : plus de 28% d'entre eux reconnaissent être victimes de dépression au cours des cinq premières années qui sont suivies la naissance de leur nourrisson.

Les principaux concernés ? Ceux qui vivent dans le même foyer que leur enfant. Les plus chanceux : les pères ne vivant pas dans la même maison que leur nourrisson sont moins enclins à subir des symptômes de dépression que les autres. De quoi donner une future bonne excuse pour ces jeunes papas peu concernés par la paternité.

A tous ceux qui restent attachés à l'éducation de leur progéniture, la dépression est néanmoins à ne pas négliger. Des recherches ont démontré que les papas déprimés s'investissaient moins avec leur enfant. Pire, ils pouvaient donner plus facilement des punitions et négliger leur rejeton. "La dépression post-natale a un effet néfaste sur les enfants, surtout lors de la première année qui suit une naissance, nous devons venir en aide à ces hommes et travailler avec eux", confirme le principal auteur de cette étude, Dr Craig Gartfield, professeur agrégé en pédiatrie à la faculté de médecine de Feinberg de l'université de Northwestern.

Lu sur le Time

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