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Le taux de survie après les trois cancers les plus fréquents en France augmente
©REUTERS/Ricardo Moraes

Bonne nouvelle

Le taux de survie après les trois cancers les plus fréquents en France augmente

Selon les chercheurs, la durée de vie pour des adultes atteints de l'un des trois cancers les plus fréquents (prostate, sein, côlon-rectum), aurait augmenté d'environ cinq ans.

"Les tendances observées sont encourageantes", ont estimé les auteurs d'une étude sur le cancer publiée conjointement par l’Institut de veille sanitaire (InVS), le réseau Francim des registres des cancers, l’Institut national du cancer (INCa) et les Hôpitaux de Lyon. Selon eux, la durée de vie pour des adultes atteints de l'un des trois cancers les plus fréquents (prostate, sein, côlon-rectum), a augmenté d'environ cinq ans. Un résultat "extrêmement significatif" et "positif", souligne François Bourdillon, le directeur général de l’InVS. 

Entre 1989 et 1993,  72 % des hommes atteints d'un cancer de la prostate étaient encore en vie cinq ans après le diagnostic, un taux qui n'a cessé d'augmenter puisqu'il a atteint 94 % pour les patients diagnostiqués entre 2005 et 2010. Une hausse de 22 points qui s'explique en partie grâce à l'amélioration de la prise en charge thérapeutique et du dépistage. Le pourcentage de survie d'un cancer du sein, deuxième plus répandu, a lui augmenté de 7 points, passant de 80 %  pour un diagnostic effectué entre 1989 et 1993 à 87 % lorsque la maladie a été détectée entre 2005 et 2010. "Mais du fait de sa fréquence, le cancer du sein reste la première cause de décès par cancer chez la femme", précisent l’InVS et l’INCa. En 2012, 48 800 nouveaux cas ont été diagnostiqués.

La survie au cancer du côlon-rectum affiche une hausse de 9 points sur les mêmes années (de 54 % à 63 %). "Il y a là des marges de progression. On arrive encore trop tard dans la maladie. Le programme de dépistage, pourtant efficace, ne rencontre que 35 % à 40 % des personnes visées", a expliqué le docteur Jérôme Viguier, directeur du pôle santé publique et soins de l’INCa. 
Lu dans Le Monde

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