La lune de miel est terminée : Amal Clooney à Athènes pour étudier la possible restitution à la Grèce des frises du Parthénon | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
People
George Clooney et Amal Alamuddin à Venise.
George Clooney et Amal Alamuddin à Venise.
©Reuters

Arrivée remarquée

La lune de miel est terminée : Amal Clooney à Athènes pour étudier la possible restitution à la Grèce des frises du Parthénon

La jeune mariée est arrivée lundi 13 octobre à Athènes, accompagnée de son patron Geoffrey Robertson, du cabinet londonien Doughty Street Chambers, et de l'archéologue David Hill.

La lune de miel est finie et l'avocate Amal Alamuddin Clooney a repris du service. Lundi 13 octobre, la jeune mariée est arrivée à Athènes sous le flash des journalistes. Elle doit passer trois jours dans la capitale grecque pour étudier la possible restitution à la Grèce des frises du Parthénon exposées à Londres, au British Museum.

Très élégante, la jeune femme de 36 ans était accompagnée de son patron Geoffrey Robertson, du cabinet londonien Doughty Street Chambers, et de l'archéologue David Hill. Ce dernier lutte depuis 2011 pour restituer à la Grèce les frises du Parthénon emportées en 1803 par un diplomate britannique auprès de l'empire ottoman. Un premier rendez-vous est prévu ce mardi 14 octobre avec le ministre de la culture Constantinos Tassoulas. Puis Amal et ses collègues rencontreront le Premier ministre Antonis Samaras mercredi 15 octobre.

George Clooney, qui a épousé Amal Alamuddin le 27 septembre à Venise lors d'un mariage ultra-médiatisé, avait été interrogé par une journaliste grecque sur le dossier au mois de février. Il avait alors estimé que "ce serait une bonne idée" que les frises reviennent. "Vous avez le droit pour vous", avait-il ajouté, conciliant. 

Lu sur The Daily Mail

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !