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L'infection qui s'est déclarée chez le chanteur serait due à ses problèmes d'alcool.

Ah que... hic

Johnny Hallyday : accusé d'alcoolisme par son ancien médecin le docteur Delajoux

Traité de "boucher" suite à l'opération du chanteur et à ses complications, le médecin pointe du doigt le style de vie de Johnny...

Le Docteur Delajoux est la pour se défendre. Le médecin a décidé d'attaquer en justice l'homme qui l'a traité de "boucher", qui n'est autre que l'ancien producteur de Johnny Hallyday. Jean-Claude Camus avait en effet parlé de "massacre" suite à l'opération pour une hernie discale menée par le docteur Delajoux et qui avait valu à Johnny de sérieuses complications. 

Le médecin réclame 145 000 euros de dommages et intérêts pour des déclarations diffamatoires dont "les conséquences ont été dramatiques" sur sa carrière selon lui.

Mais ce n'est pas tout. Le praticien entend bien mettre les points sur les i et donner son point de vue sur l'affaire. Selon lui, Johnny lui-même tient une part de responsabilité dans ses déboires médicaux. L'infection qui s'est déclarée chez le chanteur serait due à ses problèmes d'alcool.

A la barre, Stéphane Delajoux a expliqué qu'il était "abasourdi" par les déclarations du producteur, qui tranchaient avec les échanges qu'il avait pu avoir avec Laetitia, la femme de Johnny Hallyday. Il s'était alors dit que Jean-Claude Camus "ment pour protéger quelque chose"... sa maladie alcoolique. A l'époque, il abordait parfois le sujet avec Laeticia, l'épouse du chanteur.

Après son opération à Paris, Johnny avait "décidé de ne plus boire d'alcool" pendant sa convalescence aux Etats-Unis. Mais dans les "48 premières heures", "un syndrome de sevrage s'est installé", affirme le médecin, avec des symptômes de "sudation", "tremblements" et un "manque". Stéphane Delajoux a ajouté qu'à la suite de l'intervention, le rockeur voulait "retourner à la Maison du caviar pour y boire de la vodka, c'était impossible de le retenir", a-t-il assuré.

Le chirurgien dit avoir regretté de ne pas avoir pris de mesures comme une anesthésie générale, pour empêcher le patient de quitter la clinique, ce qui lui aurait évité d'avoir été la cible des attaques qui l'ont visé par la suite. Il avait notamment été "accusé d'avoir massacré l'idole nationale". "Ca a été très dur moralement, ça a été horrible",


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