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Grande-Bretagne : les chats appelés au secours pour lutter contre les souris au Parlement
Grande-Bretagne : les chats appelés au secours pour lutter contre les souris au Parlement
©Reuters

Chasseurs

Grande-Bretagne : les chats appelés au secours pour lutter contre les souris au Parlement

Le palais de Westminster est envahi depuis plusieurs années par un nombre toujours croissant de souris. Mais ces félins de poche suffiront-ils pour endiguer le problème ?

Au 4e siècle après Jésus-Christ, le Monastère de Saint-Nicolas était fréquenté par Sainte-Hélène (la mère de l'empereur Constantin) qui, selon la légende, constata que l'île de Chypre, sur laquelle était bâti le monastère, était envahie par de terribles serpents venimeux. Elle trouva alors une solution radicale contre ce problème : importer des centaines de chats depuis l'Egypte pour les faire fuir, ce qu'ils réussirent. Depuis, la péninsule d'Akrotiri est désormais appelée la "péninsule aux chats"...

L'histoire pourrait se répéter, dans des proportions certes moindres, du côté du palais de Westminster. Le siège du Parlement britannique constate en effet, depuis plusieurs années, une inquiétante prolifération du nombre de souris en son sein. "La population de souris est hors de contrôle en particulier dans les zones où la nourriture est préparée ce qui représente évidemment un danger en terme de santé" a ainsi expliqué la députée conservatrice Anne McIntosh.

C'est pourquoi elle a proposé l'idée, sérieusement discutée, de lâcher des félins de nuit – histoire, probablement, qu'ils ne perturbent pas l'exercice du pouvoir de jour – histoire qu'ils s'occupent eux-mêmes de ce problème. "Un examen complet et approprié" de cette hypothèse a été réalisé par les autorités pour juger de la faisabilité de la démarche.

Mais le député libéral-démocrate John Turso a, de son côté, noté qu'en raison de la taille conséquente du Parlement, il faudrait une "horde de chats" pour mener à bien cette mission. "L’idée d’avoir une meute de chats dans les bâtiments parlementaires présenterait nombre de difficultés" a-t-il poursuivi, sans oublier les traditionnelles "difficultés techniques" inhérentes à un tel procédé. L'histoire de Sainte-Hélène ne devrait donc pas se reproduire... et les souris devraient être combattues avec un "traditionnel" dératiseur.

Vu sur le Nouvelliste

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