Google développe une pilule pour repérer le cancer et les risques d’infarctus | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
High-tech
Google développe une pilule pour repérer le cancer et les risques d’infarctus.
Google développe une pilule pour repérer le cancer et les risques d’infarctus.
©Reuters

Innovation

Google développe une pilule pour repérer le cancer et les risques d’infarctus

Ces nanoparticules magnétiques se baladeraient dans le corps humain à la recherche de traces de cancer et autres maladies pour se fixer sur les cellules malades.

L'ambition de Google ne semble pas connaître de limites. Le géant de l'Internet travaille actuellement à la mise au point de pilules à ingérer qui détecteraient à coup sûr l'imminence de cancers ou de crises cardiaques. L'idée vient de Tom Stanis, un ingénieur informaticien du laboratoire de recherches à long terme de Google, Google X.

En février 2013, Tom Stanis est renversé par une voiture. Transporté à l'hôpital de toute urgence, le scanner détecte quelques contusions mais surtout une tumeur au niveau du rein. Rapidement opéré et à priori sauvé, le jeune homme décide alors de venir en aide aux malades qui n'ont pas la chance d'être diagnostiqués aussi tôt que lui.  

Aujourd'hui, Tom Stanis cherche à mettre au point des nanoparticules magnétiques qui se baladeraient dans corps le humain à la recherche de traces de cancer et autres maladies. Elles se fixeraient ensuite sur les cellules tumorales ou sur les plaques artérielles sur le point de se rompre et de provoquer une crise cardiaque ou un AVC". En associant ces nanoparticules "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux", un diagnostic pourrait ensuite être réalisé. Pour ce faire, Google étudie les différentes techniques de transmissions non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'ils développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", a annoncé le groupe mardi 28 octobre. Le projet ne devrait toutefois pas voir le jour avant au moins cinq ans. 

Lu sur 01.net

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !