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accusée de "prostitweet"
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La droite espagnole accusée de "prostitweet"

Le Parti populaire crée la polémique en voulant utiliser les comptes Facebook et Twitter de ses militants pour faire campagne en vue des élections législatives.

L’art de militer autrement. Après huit ans de domination socialiste, le Parti populaire espagnol (PPE) est le large favori des sondages pour les élections législatives prévues le 20 novembre. Et cherche à assurer sa victoire par tous les moyens, y compris ceux qui font polémique.

Alors que s’ouvrait sa convention de trois jours dans la ville andalouse de Malaga, le 6 octobre, il a ainsi invité ses sympathisants à lui "céder" leurs comptes Facebook et Twittter afin que ces comptes servent de "porte-voix" pour le projet des conservateurs.

En clair, le PPE propose que pendant la convention, quand le parti enverra un message "il se publiera automatiquement sur tes profils Facebook et/ou Twitter prêtés", explique le site dédié. Les internautes qui souscrivent à cette application autorisent le parti de droite à voir leur followers, mette à jour leur profil et donc à tweeter pour eux. Mais pas à entrer dans le compte, ni à voir les messages privés des internautes, assure le PPE.

La proposition n’en a pas moins provoqué la colère de certains internautes, qui y ont vu une utilisation inappropriée des réseaux sociaux. Le hashtag (mot-clé) "#prostituit " a d’ailleurs été crée pour l’occasion…

Lu sur Le Monde.fr

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