Dépressif, l’ours polaire Arturo attend son visa pour le Canada | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Dépressif, l’ours polaire Arturo attend son visa pour le Canada
©Reuters

Ca va pas fort

Dépressif, l’ours polaire Arturo attend son visa pour le Canada

L’animal a un coup de blues depuis la mort de sa compagne, Pelusa, en mai 2012. Pensionnaire du zoo argentin de Mendoza, il pourrait prendre un nouveau départ au Canada.

Seul, âgé et pensionnaire d’un zoo sous des latitudes qui lui sont peu familières, Arturo a un gros coup de cafard. Le décès de sa compagne Pelusa en mai 2012, avec qui il a partagé 20 ans de vie commune, semble lui avoir plombé le moral. Le plus vieil ours polaire du zoo de Mendoza, en Argentine, est dans l’attente d’un visa pour Winnipeg, au Canada, à quelque 15 000 kilomètres au nord. Un nouveau zoo pour une nouvelle vie.

Problème ? A bientôt 30 ans, le plantigrade n’est pas des plus fringants. Si les autorités de la province de Mendoza, propriétaire du parc animalier, ont donné leur accord pour son départ, le voyage reste suspendu au verdict des experts médicaux ; des vétérinaires canadiens, chiliens et argentins doivent l’examiner vendredi 7 février 2014 pour déterminer son aptitude a faire ce long périple.

"Il ne faudrait pas commettre une grave erreur, qu'il meure pendant le voyage ou à son arrivée. Il faut bien évaluer le risque, il est vieux et il faudrait de nombreuses heures d'anesthésie", prévient Gustavo Pronotto, propriétaire du parc, comme le rapporte Le nouvel Observateur.

Si le voyage devait être acté et que celui-ci se passe bien, Arturo aura un autre défi à relever : se ré acclimater au froid canadien. Depuis 21 ans, l’animal est un habitué des étés chauds (40 degrés) et des hivers doux de Mendoza, loin des - 20°, voire - 40°, du Manitoba en hiver.

Lu sur Le Nouvel Observateur

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !