Pour Audrey Pulvar, le président de France Télévisions la "prend pour un jambon" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Pour Audrey Pulvar, le président de France Télévisions la "prend pour un jambon"
©

Du lard ou du cochon

Pour Audrey Pulvar, le président de France Télévisions la "prend pour un jambon"

C'est ce qu'elle a déclaré après avoir appris qu'elle serait privée d'émission à la rentrée.

Audrey Pulvar sera privée d'émission sur France Télévisions à la prochaine rentrée. Apprenant son départ de On est pas couché, Audrey Pulvar avait tourné le pilote d'un magazine de société produit par Éric Hannezo. Projet refoulé. Son nom avait été évoqué pour animer un magazine culturel qui n'a pas abouti.

Elle l'a confirmée dans Libération, et explique que lorsqu'elle a voulu proposer d'autres projets, Rémy Pflimlin, président de France Télévisions, lui a répondu: "Enfin Audrey, on est le 1er juin, les grilles de septembre sont bouclées".

Une réponse qui est visiblement restée en travers de la gorge de la compagne d'Arnaud Montebourg. "Ca fait vingt ans que je fais ce métier, j'ai rarement vu les chaînes de télé boucler leurs grilles de septembre le 1er juin, surtout si elles ont envie de travailler avec quelqu'un. Non seulement je suis cataloguée "femme de" mais en plus on me prend pour une conne: c'est doublement désagréable", a-t-elle riposté, avant de poursuivre: "Rémy Pflimlin m'a dit peut-être en janvier. Oui, c'est ça, prends-moi pour un jambon !".

Lors de la campagne présidentielle, plusieurs élus UMP ont mis en cause son objectivité, après des interviews de personnalités politiques à cette émission. La journaliste a également dû quitter son émission matinale sur France Inter dès mi-mai, juste après la nomination de son compagnon à la tête du ministère du Redressement productif.

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !