Assemblée nationale : les députés se plaignent du bruit des manifestations | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Une manifestation (photo d'archive).
Une manifestation (photo d'archive).
©

Que fait le CHSCT ?

Assemblée nationale : les députés se plaignent du bruit des manifestations

Le président de l'Assemblée nationale a saisi le préfet de police de Paris pour réduire les "nuisances sonores" des manifestations.

Les manifestants ne pourront plus se plaindre de n'être pas entendus par le pouvoir politique...Leurs slogans, chants, mégaphones ou vuvuzelas sont en effet si bruyant que Claude Bartolone, le président PS de l'Assemblée nationale, a saisi le préfet de police de Paris.

C'est surtout la place Edouard Herriot qui pose problème : près du Palais Bourbon, elle se trouve sous les fenètres de nombreux bureaux... et est le lieu de prédilection des manifestants. "Une soixantaine de députés" ont saisi Claude Bartolone pour qu'il fasse quelque chose, assure-t-il. Il a écrit le 19 février une lettre, que la chaîne LCP s'est procurée, destinée à tous les parlementaires.

Le président de l’Assemblée nationale y parle de "nuisances sonores" pour décrire ces manifestations et indique aux députés qu'il a "souhaité alerter les autorités sur les aspects très pénibles de ces manifestations". Il joint à son courrier la réponse du préfet de police de Paris, disponible aussi sur le site de LCP.

Dans sa réponse, le préfet de police assure avoir demandé à ses services de sensibiliser les manifestants sur la nécessité de "ne pas utiliser de moyens sonores les jours de forte activité parlementaire, les mardis et mercredis".

Si vraiment les manifestants veulent faire du bruit, ils pourront aller sur l'esplanade des Invalides, ajoute-t-il.

Lu sur LCP

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !