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En Israël, des milliers de survivants de la Shoah âgés vivent en situation de grande précarité.
En Israël, des milliers de survivants de la Shoah âgés vivent en situation de grande précarité.
©Help Holocaust Survivors

Mémoire

70 ans après la libération d'Auschwitz, en Israël, des survivants de l'Holocauste tombés dans la pauvreté

193 000 survivants de la Shoah, très âgés, vivent aujourd'hui en Israël. Ils sont des milliers à vivre dans des situations de grande précarité, alerte une association israélienne.

Le 27 janvier 1945, il y a 70 ans exactement, l'armée rouge libérait le camp nazi d'Auschwitz-Birkenau. Cette date a été choisie pour devenir la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste. Alors que le monde entier commémore les anniversaires de la Seconde guerre mondiale, de moins en moins de témoins vivants de ces événements sont encore là pour raconter l'atrocité de ce qu'ils ont vécu.

Beaucoup de survivants de la Shoah, aujourd'hui très âgés, se sont installés en Israel. Un quart d'entre eux vivent aujourd'hui dans la précarité. D'après la Fondation pour les victimes de l'Holocauste en Israel, 93 000 survivants de la Shoah vivaient dans l'Etat hébreu en 2014. Tous les mois, environ 1000 d'entre eux décèdent. Parmi ceux qui vivent encore, ils seraient 50 000 à vivre sous le seuil de pauvreté, selon NBC News.

Selon Tamara More, à la tête d'une association d'aide aux victimes de la Shoah (Help Holocaust survivors), citée par le site d'information en ligne Quartz, les personnes à qui elle vient en aide ont besoin de nourriture, de moyens de transport, de faire des réparations dans leurs logements, d'être accompagnées pour celles qui souffrent de maladies...

Le gouvernement israélien, qui a alloué 4,5 millions de dollars pour venir en aide aux survivants, ne fait pas assez, selon elle. D'autant que beaucoup de survivants, bien qu'ils soient réellement dans le besoin, n'iront jamais demander de l'aide. Les volontaires de l'association rendent régulièrement visite aux survivants. Tamara More témoigne : "Nous venons pour une visite amicale, et nous oublions, involontairement bien sûr, de la nourriture sur la table en partant."

Lu sur Quartz

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