#MeToo : Catherine Deneuve justifie à nouveau sa position | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
People
#MeToo : Catherine Deneuve justifie à nouveau sa position
©JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Voix de femme

#MeToo : Catherine Deneuve justifie à nouveau sa position

En janvier, ses propos sur "la liberté d'importuner" avaient fait polémique.

"Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste". Dans une tribune publiée dans Le Monde, début janvier, un collectif de 100 femmes, dont l'actrice Catherine Deneuve, dénonçait une forme de "puritanisme" et "la campagne de délations" depuis les révélations de l'affaire Weinstein, bien que cette dernière ait entraîné une "légitime prise de conscience". "Cette libération de la parole se retourne aujourd’hui en son contraire : on nous intime de parler comme il faut, de taire ce qui fâche, et celles qui refusent de se plier à de telles injonctions sont regardées comme des traîtresses, des complices !" écrivaient-elles, dans cette tribune qui avait créé la polémique.

Catherine Deneuve est récemment revenue sur ce sujet, au cours d'une interview pour le magazine Harper’s Bazaar. "Le désir est au cœur de nombreuses professions créatives, comme le cinéma, la musique et la photographie de mode. Le défi consiste à connaître la limite et à comprendre la différence entre flirter et aller trop loin", y explique l'actrice. Pour elle, il faudrait que "toutes les entreprises édictent un code de conduite".

"Je pense qu’il est temps de commencer dans les écoles. Les garçons essaient de séduire les filles, et parfois ils sont trop insistants, alors c’est véritablement une question d’éducation", ajoute-t-elle.

 
Lu dans le Harper's Bazaar

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !