Yann Barthès diffuse l'enquête de Valeurs actuelles sur Quotidien et sur la tyrannie des bien-pensants | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts

Bras de fer médiatique

Yann Barthès diffuse l'enquête de Valeurs actuelles sur Quotidien et sur la tyrannie des bien-pensants

Dans son nouveau numéro de cette semaine, la rédaction de Valeurs actuelles consacre plusieurs pages à l'émission Quotidien de Yann Barthès dans le cadre d'un dossier sur la "tyrannie des bien-pensants". L'animateur de TMC est d'ailleurs présent sur la couverture du numéro de cette semaine.  

Plusieurs pages du magazine et du dossier en question sont consacrées à l'émission de Yann Barthès. 

En réponse à cette enquête, Yann Barthès a riposté et a diffusé ce mercredi matin les pages du magazine le concernant sur Instagram et en téléchargement gratuit sur We Transfer. Cette décision et ce choix visent à nuire à Valeurs actuelles, à la veille de la parution du magazine dans les kiosques et les librairies. La stratégie de Yann Barthès pourrait avoir un impact négatif sur les ventes de Valeurs actuelles. 

Voici le message de Yann Barthès publié sur son compte Instagram : 

"Gardez vos 5,50 €. Demain, n'achetez pas le journal d'extrême droite "Valeurs actuelles" et lisez gratos le dossier bidon qu'il nous consacre dès aujourd'hui. Et vive les bien-pensants. Bisous".

Le directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, Geoffroy Lejeune, a tenu à répondre. Il a décidé de publier une vidéo sur les réseaux sociaux face à l'action et aux choix de Yann Barthès de diffuser des extraits du magazine. Il a indiqué qu'il s'agissait d'un "délit" et d'une "atteinte à une œuvre intellectuelle".

Sur Twitter, Valeurs actuelles a indiqué avoir porté plainte contre Quotidien. 

Lien vers le tweet et la vidéo

Valeurs actuelles

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !