Mort de David Hamilton : Flavie Flament "estomaquée" par certaines réactions | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Crédits Photo: Capture d'écran

Monstre ou génie ?

Mort de David Hamilton : Flavie Flament "estomaquée" par certaines réactions

"Je suis encore estomaquée de certaines réactions qui voudraient que les victimes aient condamné un homme, un génie, à la mort", a déclaré l'animatrice.
Flavie Flament, qui dans son livre La Consolation, a accusé le photographe David Hamilton de l'avoir violée quand elle avait 13 ans, est revenue samedi dans C L'Hebdo (France 5) sur la mort du photographe. 
 
"Je me rends compte à travers certaines réactions depuis la mort de David Hamilton, qui me reviennent comme ça comme une sorte de mauvaise musique à travers les réseaux sociaux, et je suis encore estomaquée de certaines réactions qui voudraient que les victimes aient condamné un homme, un génie, à la mort", a expliqué l'animatrice de 42 ans.
 
"La culpabilité change de camp. Au lieu de montrer du doigt un homme qui a bousillé la vie peut-être de centaines de gamines, on va pointer du doigt des victimes qui un jour ont fait en sorte que la vérité éclate. Donc il y a encore un vrai travail d'information à faire !"
 
Plusieurs victimes du photographe, qui s'est donné la mort, se sont depuis fait connaître, a-t-elle dit. "Tous les jours on a des nouvelles victimes qui viennent à nous, qui nous appellent, d'autant plus que comme il est plus là, évidemment la parole se libère encore plus facilement, parce qu'on a peur de notre bourreau. On est une quinzaine de femmes aujourd'hui, on est en train de remonter aujourd'hui aussi des filières à l'étranger puisqu'il le disait lui-même, il allait faire son marché dans les pays du nord".
Lu sur Pure People

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !