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César 2017 : le discours anti-Trump de George Clooney revisité en direct par Jean Dujardin

L'acteur français a tenté de traduire le discours de son ami américain, non sans y apporter sa touche personnelle.

George Clooney a reçu vendredi soir un César d'honneur, lors de la cérémonie éponyme. La récompense lui a été remise par son ami - et partenaire à l'écran dans Monument Men - Jean Dujardin. Ce dernier, invité à traduire le discours de Clooney, a quelque peu changé ses propos, pour s'adresser quelques fleurs et s'attaquer au président américain. Un discours à la fois drôle et sérieux.

"C’est un honneur d’être là ce soir. Etre ici ce soir avec mon ami Jean qui a beaucoup de talent et qui est un grand homme", a commencé George Clooney, Jean Dujardin ajoutant dans sa traduction "et qui est très beau". La phrase "le cinéma français m’a fasciné depuis que je l’ai découvert" est devenue "je connais pas trop le cinéma français" ; et lorsque Clooney a dit "en tant que citoyens du monde, nous devrons travailler de plus en plus dur pour que la haine ne triomphe pas", le Français a ajouté "et que les JO de 2024 ce soit à Paris et pas à Los Angeles".

Jean Dujardin s'est ensuite tu pour laisser l'Américain dérouler son discours : "Je pensais à Edward Murow et je suis nostalgique d’un temps où l’Amérique était grande et que les news n’étaient pas fake ; ses mots d’il y a 60 ans peuvent nous aider à prendre un peu de recul. Nous ne devons pas confondre dissidence et trahison. Nous ne devons pas avoir peur. Ne soyons pas guidé par la peur dans une époque qui a perdu la raison. Si on remonte le cours de l’histoire, on se souviendra que nous descendons d’un peuple qui n’avait pas peur. Nous prétendons être et nous le sommes les défenseurs de la liberté – mais nous ne pouvons pas la défendre dans le monde en la niant chez nous. Les actes de ce président ont alarmés nos alliés et ont confortés nos ennemis. Et qui est vraiment fautif ? Pas forcément lui ! Il n’a pas crée cette situation de peur ; il l’a seulement exploité (avec succès). Cassius avait raison : 'la faute cher Brutus n’est pas dans nos étoiles, mais en nous-mêmes'."

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