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Les faux barbouzes, l’espion du président et les 5 millions de DSK
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Revue de presse des hebdos

Les faux barbouzes, l’espion du président et les 5 millions de DSK

Chaud, devant ! Y’a le feu à la maison poulaga ! Pas la petite, la Grande, celle du renseignement, “ instrumentalisée au profit du pouvoir ”, d’après un doc incendiaire, à paraître aujourd’hui. De quoi chauffer l’Elysée ? Oui, da, et pas qu'un peu. Mais il n’y a pas que ça : il y a aussi DSK...

Barbara Lambert

Barbara Lambert

Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.

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Dans les “ Exclusifs ” de “ L’Express ”, une petite brève, ce jeudi, a attiré notre attention : “ Depuis le 20 octobre, la “ police des polices ” menait des investigations afin de déterminer si la Direction du renseignement de la Préfecture de police avait enquêté sur la compagne de François Hollande. L’IGS a rendu son rapport le 26 décembre. Surprise : ce document ne contient… qu’une seule audition de policier, celle de René Bailly, le chef de la DRPP. Celui-ci dément avoir donné l’ordre d’espionner Valérie Trierweiler et assure que ses équipes n’y sont pour rien. “ Affaire classée ”, a considéré le parquet de Paris. Circulez… ” Lourde de sous-entendus, l’info reste, faut avouer, assez obscure. Dommage, s’est-on dit, avant de passer à autre chose et… de tomber sur un papier de deux pages, dans “ Le Nouvel Obs ”, cette fois. “ La fiche qui circulait sur Valérie Trierweiler s’est révélée être un faux grossier, titre l’hebdo. Mais plutôt que de chercher à identifier le faussaire, le dossier a été enterré. Avec l’aval de la hiérarchie ”. Ah, ah, du rififi à la maison poulaga ? 

Valérie Trierweiler “ libertine ”

“ Outre quelques lignes anodines sur son parcours professionnel, la note, indique “ L’Obs ” (…) est émaillée de considérations psychologiques faussement flatteuses —“ belle, intelligente, à fort caractère ”— ou franchement désagréables —“ autoritaire, opportuniste et nerveuse ”. Le paragraphe sur sa vie privée est, lui, particulièrement ignominieux. La note prête à Valérie Trierweiler, qualifiée de “ libertine ”, des liaisons passées avec des hommes politiques de droite comme de gauche : deux anciens ministres, un ex-Premier ministre et un ministre en exercice, “ liste non exhaustive ”, suggère perfidement le document ”. Sympa !

“ Un faux grossier ”, mais vite enterré

“ S’agit-il d’une enquête policière effectuée en toute illégalité sur l’entourage du candidat PS ?, demande le mag. Non. En réalité, c’est un faux grossier. (…) Entendu par la police des polices, le patron de la Direction du Renseignement, René Bailly, a démontré que “ ni la typographie, ni le logo en-tête ne correspondaient aux notes de renseignements qui sont rédigées dans le service ”. L’IGS a donc clos le dossier. Circulez, y’a rien à voir ! (tiens, on y revient…) La police des polices n’a même pas cherché à identifier le faussaire qui a tenté de faire passer les agents de renseignements pour de vulgaires barbouzes. Elle n’a procédé à aucune recherche dans les ordinateurs de la Direction du Renseignement, ni à d’autres investigations techniques, qu’une vague recherche sur Wikipedia, dont une partie de la notice publique de Valérie Trierweiler est reprise dans le faux. “ Il est clair qu’ils ont fait semblant de chercher ”, analyse un ancien de la Grande Maison qui s’est penché sur la procédure. Pourquoi aussi peu de curiosité ? “ Peut-être avaient-ils peur de tomber sur un collègue dévoyé ? ”, poursuit cet ancien RG ”. Simples “ petits arrangements ” entre policiers ? Plus compliqué, en fait… et surtout beaucoup plus gênant.

9 cas similaires à l’affaire Trierweiler

Car la compagne de François Hollande n’est pas la seule à avoir fait les frais d’une “ fausse note ” des RG. Reprenant une information parue dans “ Le Monde ”, “ VSD ” indique en effet qu’“ à ce jour, pas moins de neuf informations judiciaires sont ouvertes au tribunal de grande instance de Paris pour faire la lumière sur ce qui est dénoncé comme une “ machination ” par les cinq plaignants à l’origine de ces accusations. Des plaintes qui ont donné lieu à l’audition comme témoin assisté du préfet de police Michel Gaudin en personne et qui visent, entre autres, des faits de “ faux en écriture publique par personne dépositaire de l’autorité ”. C’est-à-dire un crime passible, selon le Code pénal, de quinze ans de prison devant une cour d’assises ”. Pas rien, quoi.

Les victimes : “ toutes proches de la gauche ”

 “ Ces cinq fonctionnaires, explique le news, étaient affectés jusqu’en 2007, à la direction de la police générale, l’une des plus importantes entités de la préfecture de police de Paris. Cette année-là, au terme d’une procédure menée tambour battant par l’IGS, ces personnels, tous proches de la gauche, avaient été placés en garde à vue, mis en examen pour “ corruption passive ” et “ trafic d’influence ”, puis suspendus de leurs fonctions par l’administration. On les accusait d’avoir frauduleusement délivré des permis de séjour — parfois contre des “ cadeaux ” — à des étrangers en situation irrégulière. Mais ce n’est qu’en janvier 2011, soit trois ans et demi plus tard, que la justice finira par leur donner raison, la cour d’appel de Paris leur accordant alors un non-lieu total et définitif ”

“ L’Outreau de la préfecture de police de Paris ”

“ Cette affaire, c’est l’Outreau de la préfecture de police de Paris ”, n’hésite pas à déclarer leur avocat commun Me David Lepidi à “ VSD ”. (…) Au centre de ce dossier explosif : un rapport de synthèse adressé par un commissaire de l’IGS, courant 2007, à la juge initialement saisie. Rapport où sont consignées les accusations pesant sur les fonctionnaires, mais dont les termes sont en contradiction (parfois totale) avec leurs déclarations sur procès-verbal. (…) Au-delà de ce rapport contesté, dont la signature aurait été falsifiée, ce sont les conditions même de cette enquête, menée exclusivement à charge, qui posent de nombreuses questions. Ainsi, toujours d’après le quotidien du soir, les bœufs-carottes auraient, dans le cadre de cette même enquête, passé sous silence des faits réellement délictueux pouvant impliquer un autre service de police parisien ”. Comme, apparemment, dans “ l’affaire Trierweiler ”. Houlà, ça pue !

Squarcini, l’espion de Sarkozy

Et ce n’est qu’un début. S’appuyant sur le livre “ L’espion du président ” qui paraît aujourd’hui chez Robert Laffont, “ Le Point ” tape plus haut encore, et plus fort. Sur qui ? Sur “ le Squale ” en personne, le patron du renseignement français, on a nommé Bernard Squarcini. Tadam !

La DCRI, “ ce FBI à la française ” que dirige Squarcini, explique l’hebdo, est née de la fusion des “ sulfureux Renseignements généraux et (de) la puissante DST, le contre-espionnage français, que (Nicolas Sarkozy) soupçonne d’avoir œuvré contre lui dans l’affaire Clearstream. (…) Exit la basse police. Aux oubliettes la cellule de l’Elysée de Mitterrand ou le supposé cabinet noir de Villepin. La DCRI devait être une maison au-dessus de tout soupçon. A la lecture de “ L’espion du président ”, on réalise que c’est tout le contraire. La DCRI est un service de renseignement instrumentalisé au profit du pouvoir ”. Ca vous met comme qui dirait tout de suite dans l'ambiance.

Service, service

Dans leur livre, Christophe Labbé, Olivia Recasens et Didier Hassoux révèlent en effet l’extrême sens du “ service ” du patron des renseignements. “ Au fil des pages se dessine, derrière l’amateur de bonne chère et de vieilles motos, le portrait d’un exécutant sans états d’âme, note le news. L’intéressé le reconnaît lui-même : “ Si le président me demande un jour de refaire la tapisserie du fort de Brégançon, je le ferai ”. (…) Les troublantes fréquentations du Squale sont elles aussi passées au crible. On croise pêle-mêle des bandits corses impliqués dans des cercles de jeux parisiens, le sénateur PS de Marseille Jean-Noël Guérini, enferré dans une affaire de détournement de marchés publics, ou encore le richissime homme d’affaires Alexandre Djouhri. Un mélange des genres surprenant mais assumé. Imprégné de la culture corse, Squarcini ne refuse jamais de rendre service : “ Si tu ne donnes pas suite, tu es mort ”, a-t-il ainsi confié aux auteurs ”. Comme ça, c’est dit.

Squarcini/Djouhri : le pacte ?

Sur la proximité du patron de la DCRI et d’Alexandre Djouhri, les trois journalistes font ces précisions : “ Avant de se rapprocher de Dominique de Villepin dans les années 1990 et de devenir “ Monsieur Alexandre ”, personnage incontournable sur les marchés africains ou moyen-orientaux, le richissime businessman a été l’indic de François Casanova, un haut gradé de la PJ très proche du Squale. Lorsqu’il a quitté la PJ, Casanova n’a pas manqué de présenter son informateur, Alexandre Djouhri, à Squarcini. Les deux hommes se sont liés d’amitié. (…) De là à imaginer l’invraisemblable ? Un pacte secret noué entre Squarcini et Djouhri… Chacun oeuvrant pour un camp opposé dans la guerre fratricide que se livrent Sarkozy et Villepin, et les deux promettant d’aider celui qui aurait choisi le mauvais cheval ? Invraisemblable, vraiment ? Comme ce certificat de moralité décerné à Alexandre Djouhri par Bernard Squarcini le 19 décembre 2005 ? Le futur patron de la DCRI, alors préfet délégué à la sécurité à Marseille, précise que le casier judiciaire de Djouhri est vide, en soulignant qu’il est même “ inconnu au service du traitement des infractions constatées ”, comprenez le fameux STIC, ce fichier de police à la mémoire d’éléphant qui recense, pêle-mêle, mis en cause, victimes et témoins. Etrange, puisque, en avril 1986, Djouhri, blessé par balles dans un guet-apens, a été entendu comme victime par la Brigade criminelle ”. Ahaa, ça sent décidément pas la rose et le lilas !

DSK et les 5 millions de Marcel Campion

Relancée, l’affaire DSK ? Disons qu’elle emprunte un nouveau cours… le cours de l’argent. Interviewé en exclusivité dans “ VSD ”, Marcel Campion (oui, l’homme de la grande roue) “ accuse (l’ex-patron du FMI), alors député du Val d’Oise et président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, de lui avoir réclamé 5 millions de francs en échange de son intervention dans un dossier datant de 1990 ”. —“ En 1990, explique le forain, le tribunal de Paris avait accepté notre offre de reprise de Mirapolis, un parc ouvert trois ans plus tôt et qui se trouvait en faillite (…). Mais peu de temps après, l’Etat a fait appel. Me Gérard Schulman, l’un de mes avocats, m’a fait part de son inquiétude. “ Là, ça devient politique. Je vais appeler un ami avocat, proche du PS, qui les connaît bien ”, m’a-t-il dit. C’est comme ça que j’ai été mis en contact avec Me Francis Terquem. Celui-ci a organisé deux rendez-vous : le premier avec Alain Richard (autre élu PS du Val d’Oise, ndlr), dans son bureau de l’Assemblée nationale, qui nous a opposé une fin de non-recevoir ; le second, au Fouquet’s (tiens donc !) avec Dominique Strauss-Kahn. Je lui ai expliqué que mes associés et moi avions déjà relancé le parc de Mirapolis en y installant nos manèges et que nous, petits artisans, voulions continuer à défendre les emplois. Strauss-Kahn m’a coupé tout de suite. Le blabla, ça ne l’intéressait pas. Il m’a répondu : “ J’interviens, mais pas pour rien ” Et il a levé la main en me montrant ses cinq doigts. J’ai dit : “ Quoi ? Vous voulez 50 000 francs ? ” “ Non, 5 millions ” Voilà ce qu’il m’a répondu. J’étais estomaqué ”. Bah, si c’est vrai, on comprend, en même temps.

DSK et “ le système Sarcelles ”

Mais ce n’est pas tout. D’après “ VSD ”, qui a parallèlement mené son enquête, “ Strauss-Kahn, élu en 1988 député du Val d’Oise puis maire de Sarcelles en 1995, (aurait) localement instauré un système qui semble avoir dérivé au fil des années. Selon plusieurs témoins, à Sarcelles, tout se paie : un logement ou un emploi. “ C’est devenu gênant quand il a été nommé ministre de l’Economie et des Finances. A Sarcelles, la Trésorerie générale s’en est émue : des contribuables en délicatesse avec le fisc juraient que “ Dominique ” était intervenu pour eux ”, affirme un élu qui s’exprime anonymement. Selon lui, ces dérives seraient imputables au seul François Pupponi, successeur à la mairie de Sarcelles, alors que ce dernier, tout occupé à son activité de conseiller de luxe auprès des grands patrons, n’aurait été coupable que d’un “ imprudent ” laisser-faire. Le 7 octobre dernier, Pupponi lui-même, irrité par les questions de “ VSD ”, a pourtant fini par lâcher, à propos d’un de ses détracteurs : “ Celui-là, quand je pense que Dominique a effacé ses dettes fiscales ! ” ”. Gri-llé ! ?

De DSK à… Sarkozy

“ VSD ” le souligne en conclusion : “ Le parcours du “ meilleur économiste ” du PS serait donc marqué depuis vingt-cinq ans par un rapport à l’argent très éloigné de son étiquette politique. “ Il évolue dans des systèmes transversaux au bout desquels on ne trouve pas que des gens de gauche ”, relève Pierre Péan. Des interrogations ont affleuré sur le rôle que DSK aurait pu jouer dans l’obtention de grands contrats par un grand patron, ami de Nicolas Sarkozy. “ Strauss-Kahn a aidé ce groupe et a été rémunéré pour cela. Il faisait feu de tout bois. Il a toujours touché sur tout ”, affirme un ancien cadre dirigeant de cette compagnie. Comment expliquer qu’aucun de ces actes n’ait été jusqu’ici révélé publiquement ? Peut-être parce qu’une paix armée semble s’être instaurée entre le baron socialiste et ce président qui favorisa sa nomination au FMI. Même en période électorale, personne n’a vraiment intérêt à lever le voile sur ces relations contre nature ”. Effectivement.

Bayrou en tête, à égalité avec Hollande

De l’AA+ au triple P (Pourris, Pourris, Pourris)… à trois mois du premier tour, pas à dire, on est bien, tiens ! Les candidats “ hors système ”, Bayrou en tête, ne vont pas s’en plaindre, qui profitent directement des turbulences qui agitent la France — et le pouvoir (pas spécialement conforté par les nouvelles “ fraîches ” du jour, hmm). “ Le Point ” nous l’apprend en effet : avec 56 % d’opinions favorables, “ François Bayrou prend la tête du baromètre Ipsos/ “ Le Point ”, à égalité avec François Hollande. Les deux hommes, note l’hebdo, enregistrent de belles progressions (+ 6 et + 7), à l’heure où Nicolas Sarkozy recule (de 2 points, avec 34 % d’opinions favorables, ndlr). Le chef de l’Etat décroche notamment auprès des catégories populaires et des seniors. Il baisse de 5 points chez les sympathisants UMP. Une situation qui bénéficie à ses adversaires, y compris à Marine Le Pen (+ 4 avec 32 % d’opinions favorables, ndlr) ”. Bon, c’est vrai : malgré l’avancée du Béarnais, Hollande reste “ stable ” à la veille de son intervention, dimanche, au Bourget. Parviendra-t-il à y “ décoller ”, comme veut y croire “ Le Nouvel Obs ” ? Réponse la semaine prochaine... peut-être.

A lire encore

Pour rire, la chronique de Patrick Besson, “ Propositions à Eva Joly pour de nouveaux jours fériés ”, où l’écrivain propose d’instaurer “ une fête des accents étrangers le 14 décembre (anniversaire de Jane Birkin) ”.

Sur la perte du triple A, moins drôle, vous avez le choix entre le gros, trop gros, dossier du “ Point ”, le papier de “ L’Obs ”, “ La France dégradée, l’Europe naufragée. Décryptage en 7 questions ” et l’analyse, plus technique, de “ Challenges ”, “ Ce que dégrader veut dire ”.

En vrac, sinon, dans “ Le Point ”, “ Romney, candidat caméléon ”, “ Le chauffard des mers ” sur le commandant du “ Concordia ” ”, “ Comédie amère au Théâtre Français ”, “ Stallman, l’insurgé du high-tech ” qui “ milite pour la liberté du Web ” et “ Notre cerveau est immortel ”. Sacrée nouvelle !

Dans “ L’Obs ”, "Les manipulateurs de l'amour", une enquête passionnante sur "les pervers narcissiques" qu'on aurait aimé aborder plus longuement..., “ Florian Philippot, tête de gondole FN ” sur “ l’énarque de Marine Le Pen ”, “ Mario Monti : l’homme qui change l’Italie ”, “ Israël : l’offensive des fous de Dieu ”, “ Et le Concordia tira sa révérence ” et “ Les animaux malades… des antibiotiques (qui) contaminent l’alimentation ”.

Dans “ L’Express ”, “ Allemagne : Wulff aux abois ” sur le président de la République soupçonné de conflit d’intérêts, “ Pakistan : les militaires et les voleurs ” et “ Jean-Claude Mas : homme d’affaires pipées ”.

Dans “ VSD ”, “ Rwanda : enfin, la vérité ” et “ John Edgar Hoover : il était une fois l’Amérique ” pour les photos de l’ancien patron du FBI, héros du film de Clint Eastwood, avec son amant, Clyde Tolson.

Dans “ Les Inrocks ”, “ L’ADN de Niel ” que le mag voit comme “ un croisement entre le culte Steve Jobs et le bon vieux Michel-Edouard Leclerc ”, “ Otages de la raison d’Etat ” sur Antoine de Leocour et Vincent Delory tués il y a un an au Mali ” et la drôle de rencontre du journal rock avec le comte de Paris !

Côté dossiers, “ Challenges ” propose son “ classement 2012 des meilleures prépas ”, “ L’Express ” son “ spécial culture 2012 ”, “ Les Inrocks ” ses “ 50 raisons d’aimer Paris ” et “ Le Point ” un spécial spa ”. Oh oui, se faire masser !

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