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Zapping politique du jour : Vincent Peillon, Le Foll, Gattaz... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Vincent Peillon, Le Foll, Gattaz... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce jeudi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Véronique Massoneau, député EELV, sur RMC (elle a été victime de sexisme à l'Assemblée)

"Le symbole est quand même particulier. C’est désolant. Philippe Le Ray m’a appelé hier matin, mais une fois que le buzz était en route. Quand je suis allée le voir juste après, il était dans une béatitude idiote, il rigolait".

La vidéo du jour : Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale sur iTélé

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L'essentiel de ce jeudi matin

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, sur RMC

La méthode Hollande ? "Les résultats commencent à arriver. On a demandé des efforts aux Français. On a les premiers résultats sur le chômage et tous les instituts parlent de reprise. Timide mais reprise. On a l'impression que les Français ne perçoivent pas ce qu'il y a de positif. Je me dis qu'il faut qu'on soit simple surtout dans cette période. Simple et donc concentré sur la baisse du chômage et le pouvoir d'achat. Il y a trop de débats périphériques".

"Le pouvoir d'achat augmente. Les emplois d'avenir, c'est distribuer du pouvoir d'achat. On est dans une relance par l'emploi. Car si il y a emploi, il y a hausse de la consommation. (...) S'il y a un indicateur sur la croissance faible, c'est la compétitivité. En même temps il faut produire en France. On essaye de baisser le coût sur les entreprises. On donne de la compétitivité pour créer de l'emploi pour demain ainsi que de la confiance et de la force".

La cantonale de Brignoles ? " Oui j'appelle à voter UMP comme pour Chirac en 2002. Même si je ne suis pas d'accord avec Fillon (sur les sectaires) ou Sarkozy. Mais sur les grandes valeurs, il faut faire des choix. Celui de l'Europe et de la démocratie".

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, sur Radio Classique 

Une alliance avec le FN ? "Il n'y aura pas d'alliance. Nous présenterons des listes gaullistes pour les européennes. Désormais, il n'y a plus que trois partis qui représentent une alternative - le PS et l'UMP, les gens n'en veulent plus. Ce sont le Front de Gauche, mais je n'y crois pas ; le Front national, qui peu encore monter beaucoup mais au prix de divisions entre les Français ; et puis il y a Debout la République.»

"Aujourd'hui, le FN ne peut pas rassembler tous les Français, seul DLR peut le faire en tant que parti gaulliste".

Pierre Gattaz, président du Medef, sur RTL

L'exaspération des patrons ? "Certains patrons réunis à Lyon ont manifesté leur colère car ils ne savent plus ce qui se passe. Ils sont étouffés par les charges et sont extrêmement inquiets, inquiets aussi pour leur avenir. Les carnets de commande sont loin d'être pleins. Il manque un cap clair".

Bernard Cazeneuve a parlé de cadeaux aux entreprises ? "Cadeaux aux entreprises ? Ce terme est insupportable. Aujourd'hui, nous sommes en sur-fiscalité. Mais il faut que la colère des patrons se transforment positivement. Il y a un zig et un zag permanent du gouvernement. On ne sait plus où on va. (...) La mobilisation des patrons est de créer des emplois et nous avons besoin d'aide pour mener cette mission à bien. On doit avoir un cap positif avec la création de 1 millions d'emplois nets en 5 ans. Il faut avoir le courage politique d'optimiser la dépense publique, c'est à dire ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux par exemple. Donner aux patrons le terreau nécessaire de la confiance. Il y a des tas d'idées qui existent. Pour l'instant, la France a un moteur de Formule 1 mais elle fait de l'huile, elle est en surchauffe et fonctionne comme une 2 CV".

"Il y a urgence. Des chefs d'entreprise en ont marre. Il y a trop de charges qui pèsent sur nous. Les entreprises ont les problèmes du pays entre les mains. Le chômage, le pouvoir d'achat, les exportations... C'est par l'entreprise que la France va redémarrer".

Les patrons tentés par le FN ? "Je ne le crois pas. Quand on ne règle pas les problèmes d'emplois, il y a un malaise. Il y a de la souffrance. On ne peut pas le nier. Je ne connaît pas bien le programme économique du FN mais le protectionnisme et la sortie de l'euro serait tout sauf une bonne chose pour les entreprises".

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